caloucaera poésies Version du 4 juin 2003.




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Blanche
Mensonges et Vérité
Ghézéath
Quête inassouvie
Rupture d'Amour
Ausencia
Anna


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Art, Drame, Flamme
Poésies sur l'amour, la haine et la découverte de soi.


Yannick BIADALA


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Ce poète, d'origine polonaise, a une vision dramatique de l'amour, pour lui, il n'y a pas d'amours heureuses !
Quête incessante de la femme aimée ou à aimer, fuite irrémédiable de l'aimante, qui ne laisse que regrets et désirs inassouvis.

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Blanche


Je me suis attardé au bord d'une page,
Couchant la tête sur quelques vers,
Je me suis noyé dans un pieux paysage,
Aux lèvres, le goût d'un amour amer.

Je me suis retrouvé au cœur d'une montagne,
Révélation du vil et de l'amour mort,
Je me suis englouti au fond d'une hargne,
Les regrets et l'ardeur au dehors…

La cruauté n'est autre que celle que l'on veut,
Si tendre et si rude, elle peut être à vos yeux,
Quelque peu amer au réveil d'un songe,
Le souvenir amène la rancœur qui vous ronge.

Je me suis souvenu au bord de cette page,
Pliant l'échine, dévoilant mon revers,
Je me suis plongé dans ce doux marécage,
Aux yeux de jade et de verre.

Je me suis découvert au détour d'une compagne,
Épanchement d'une vie de remords,
Je me suis égaré et ne veux qu'on m'épargne,
La douleur trop intense au sein de mon corps.

La Bonté n'est autre que celle que l'on peut,
Si tendre et si chaude, elle peut être à nos yeux,
Quelque peu absente au réveil d'un songe,
Le souvenir amène la rancœur qui nous ronge.

Je me suis attardé au bord d'une page,
Couchant ma tête sur quelques verres,
Je me suis noyé en me rappelant l'âge
Où nous étions deux, seuls dans l'univers.


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Mensonges et Vérité


Médisante à souhait, tendre femme tu es;
Et toi qui, naguère aimante amante,
N'ayant que ton amour à ton homme procuré,
Saluais la tristesse d'une journée d'attente.

Ô méphitique princesse d'un royaume mourant,
Ne voulant que la peine d'un ancien amant,
Garde-toi de ne point être compatissante,
Écoute sa peine, cet amour qui le hante.

Épargne-toi l'effort de le réconforter,
Trop de chagrins, de peines tu lui procurais,
Voulant lui cacher la cruelle vérité,
Éloigne-toi de l'audace de le retrouver.

Rêvant d'un tendre hiver au détour d'un songe,
Inévitable fin d'un malheureux réveil,
Trouvant la cruelle vérité en ton mensonge,
Évincé, l'homme plus jamais ne sommeille.


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Ghézéath


Jamais, au regard d'une vie nouvelle,
Un homme n'a connu plus tendre demoiselle.
Belle de nuit, aux attraits ensorcelants,
Vision de rêve au royaume du néant.

Ô fol Amour qui m'a dévêtu l'âme,
Devrais-je succomber à cette nouvelle flamme,
Ou laisser cette peur d'aimer qui me hante
Me détourner d'une très belle amante ?

Le choix est dur, mais n'en est que meilleur,
Aller vers ma promise ou protéger mon cœur ?
Telle est la question restant en suspens,
Devrais-je à jamais ne demeurer qu'amant ?

Ô diableries, flammes sulfureuses de l'Amour,
La vie ne serait-elle qu'un éternel retour ?
A des aventures célestes d'un pauvre Diathème,
Qui encore, à ce jour, n'a personne qui l'aime.


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Quête inassouvie


À l'Ouest du soleil et à l'Est de la lune,
Là où toutes les âmes errantes ne font qu'une,
Il cherchera, à l'ombre d'un regard blessé,
Tout ce qu'il a perdu sans avoir gagné.

Au bout du petit matin, allant esseulé,
Dans la nuit d'un tendre souvenir passé,
Il guettera la moindre flamme vacillante,
Ce qui l'a rendu heureux, l'Amour qui le hante.

Aux levants et couchants dont est faite la vie,
Laissant au vieux bouc le soin de la tragédie,
Il sentira le poids du désir l'accabler,
Et ces regards à l'entour le dévisager.

À l'Est du soleil et à l'Ouest de la lune,
Là où l'écume pleure sur la lagune,
Il s'arrêtera à l'ombre d'un regard blessé,
Sachant qu'il est vaincu, qu'il n'a pas pu gagner.


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Rupture d'Amour


Rugissant comme le tonnerre des cieux obscurcis,
Un homme noie son âme et sa vie - Tragédie -
Par peur de se retrouver seul pour toujours,
Terrifié, il ne veut plus croire à l'amour.

Une femme est la cause de tant de déboires;
Révoltée, elle l'a laissé en proie au désespoir,
Et, sans se retourner, s'en est allée un soir.

D'amour brisé, cet homme souffre tant,
Aujourd'hui encore me reviennent ses hurlements,
Malheureux gémissements d'un homme-enfant
Ou cris et chagrins d'un ancien amant.

Un soir, l'homme prit la route vers l'horizon ;
Résigné sur son sort, il s'est fait une raison :
Rupture d'amour, il en fut question.


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Ausencia


Cuando el sol se cae y la luna se desperta,
El frio del corazon crece, dolor de la soledad…
Cuando mis pensamientos se dirigen hacia de tu,
Mi alma se muere de la distancia que nos separa.
Herida de la separacion, herida de pasion,
Con lagrimas desesperadas y amorosas,
Dolor del amor que se va, desanudando nuestros vinculos,
Que intentamos de consolidar, con la fuerza de nuestros sentimientos.
No se si esta herida de amor podriá atenuarse
Con el tiempo y la distancia, invisibles adversarios de nuestra vida,
Pero yo se que estos enemigos ocultos nos juntaran,
un dia.


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Anna


El Amor te ha creado, corazon turbador,
Flor de pasion, exiliada del destino…
En un suelo extranjero, jamas acogedor
Buscando siempre tu proprio amor.

En este pais de soledad, tan lejos de tu vida,
La herida de la desesperacion te quema,
Lacrimas de dolor tan derramadas,
Diziendote que es la ultima vez…

El Amor te ha creado, tierna niña,
Flor que yo he cogido, una noche fria,
En mis brasos, tu te has sentido protegida,
En mi vida, tu has entrado, un dia…
En este momento de revelacion, curioso destino,
Nuestras almas gemelas se han encontrado…
En este momento de renacimiento esperado,
Nuestros cuerpos se han descubierto…

El Amor te ha creado, angel de placer,
Flor que se va con el invierno cruel
En los cielos de azul, colorados de tristeza
En adelante, el frio permanece en mi corazon…

En este tiempo de confusion, pobre hombre perdido,
Yo no puedo sentir tu presencia cerca de mi,
Pero yo se que tu estas aqui, conmigo
Siempre en mi mente, siempre en mi carne.


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Faisons de l'Amour...




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Loin de toi




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