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Accès aux Poèmes : À mes sentiments Mystérieuse, je suis Le trottoir Enfin l'amour ! Rayons de soleil Somalie, lève-toi ! Puisque... Depuis toi Il est l'homme Si tu es Voici tout mon amour ! Noir ! Habits de lumière Petit Papillon Métamorphose-toi ! Viendras-tu ? Le fiancé du soir Ma vie d'écrire Celle qui t'aimera toujours Belle inconnue Dans mes rêves Retour à la page d'accueil. Retour au Site Portail |
A LIRE ET A CHANTER
Valérie GROSJEAN
Textes de Chansons
en forme de poèmes Enregistrés à la SACEM
A lire ou à chanter ? A chanter, c'est l'évidence même, lorsque l'on écoute les pages musicales. A lire, je n'en étais pas vraiment convaincu au départ, mais, plus Valérie m'envoie de textes, plus je suis certain que ce sont de merveilleux poèmes, qui méritent amplement d'être lus.
Le soleil rougeoie, Un oiseau passe, Le paysage ne parle Que de toi. Dieu que j'ai mal À mes sentiments ! Dans le sable La trace de tes pas. Où que j'aille, Toujours le souvenir de toi, Dans ce pays Où tu ne viendras pas. Dieu que j'ai mal À mes sentiments ! Je suis là, Face à la mer, Sur un banc, Dans le vide de ma vie À présent, Seule à attendre, Éternellement. Le vent souffle Et j'ai froid. Le temps ne compte plus Pour moi. Dans ma tête, je rêve De toi, dans mes bras. Toi, douce saison De mon cœur, Que j'effeuille En pleurant. Dieu que j'ai mal À mes sentiments ! Toi mon amour, Toute ma vie, Toi qui t'es envolé De tes ailes dorées Explorer l'univers tout entier Pour trouver l'audacieux Qui voudra t'apprivoiser. Toi, l'oiseau liberté, Que je n'ai pas su Retenir dans ma vie, Sois heureux, là-bas. Dans l'ailleurs de mes nuits; , Je t'aime !… revenir au début
Mystérieuse, je suis, Mystérieuse, je resterai, Puisque mon cœur N'a pas été mis à nu, Seul mon corps A été mis à jour, Une nuit qui ne dura pas plus Que le quart d'une horloge. Mystérieuse, je fuis, Mystérieuse, je disparais, Puisque les heures Ne m'ont pas reconnue, Dans le décor Du bruit de la foule, Où les rêves perdus Valent beaucoup plus que de l'or. Existe-t-il l'amour qui dure sans blessure, Quand le passé a un goût de cendre ? J'aimerais croire au sourire de la lune, À ces légendes qu'ont laissées les amants, En testament pour les âmes déchues D'avoir un soir croisé la souffrance Pour un amour qui n'est plus. Mystérieuse, je vis, Mystérieuse, j'apparais, Dans la candeur Des nuits sans vertu, Où je m'efforce D'évincer le doute Pour trouver l'inconnu Qui brûlera le sort. Mystérieuse, je respire, Mystérieuse, trop secrète, La peur est ma douleur J'ai peur qu'elle me tue. Affaiblie et sans force, Je murmure à l'amour Le cœur est l'âme dévêtue Qui me faire vivre encore. Existe-t-il l'amour qui dure sans blessure, Quand le passé a un goût de cendre ? J'aimerais croire au sourire de la lune, À ces légendes qu'ont laissées les amants En testament pour les âmes déchues D'avoir un soir croisé la souffrance Pour un amour qui n'est plus. revenir au début
Elle est soumise et rebelle Domptée par les uns Indomptée par les autres Dans la joie, le chagrin Sans faire de pause. Elle est rebelle de charme Sauvage et si douce Dans la nuit bleutée Quand elle attire et attrape Celui qui fera l'amour Sous un ciel étoilé. Elle a choisi le trottoir Les égouts, les quartiers sales Dans un dégoût intégral D'un amour sans mémoire Elle a choisi le trottoir Quand ses rêves d'ici-bas Ont fermé leurs portes un soir Sa vie n'avait plus de place. Elle qui aurait voulu vivre Un vrai conte de fée La voilà seule à présent Cendrillon était fragile Quand l'amour l'a blessée Elle a sombré dans l'absence. Elle qui sent bon le parfum Sous ses dessous de soie Y'a le goût de l'amertume Dans sa vie au petit matin Quand reflète dans le miroir L'ombre d'une femme inconnue. Elle a choisi le trottoir Les égouts, les quartiers sales Dans un dégoût intégral D'un amour sans mémoire Elle a choisi le trottoir Quand ses rêves d'ici-bas Ont fermé leurs portes un soir Sa vie n'avait plus de place. revenir au début
Je n'ai rien à faire ici Mais j'aimerais rester Il n'y a personne dans ma vie Qui attend de me retrouver Alors pourquoi partir. Je voudrais rester là Pour t'écouter parler D'une voix qui enlace Les mots abîmés Que ton sourire désarme. Au fond de moi, farouche Des sentiments me troublent Serait-ce enfin l'amour Qui me prend, qui m'entoure Plus présent chaque jour Serait-ce enfin, l'amour, l'amour ? Mais comment te le dire Je ne saurais expliquer Toi ma fidèle amie Qui m'a toujours écouté Que l'amitié, c'est faite fragile. Pour se transformer d'espoir Dans l'amour inavoué Que je garde pour toi Vivant depuis des années Et que je ne voyais pas. Au fond de moi, farouche Des sentiments me troublent Serait-ce enfin l'amour Qui me prend, qui m'entoure Plus présent chaque jour Serait-ce enfin, l'amour, l'amour ? revenir au début
Le regard dans le vide Le cœur un peu triste De tant de solitude Que les heures dissimulent Au milieu de ma vie. Grandes vagues d'eau Se déverse sur ma peau Au goût un peu salé Qui viennent s'étaler Sans vouloir faire de pause. Rayons de soleil Viens réchauffer mes peines Rayons de lumière Viens réveiller mes prières Qui s'endorment de poussières Avant d'atteindre le ciel Rayons de soleil Rayons de lumière Faites que tout se réveille. J'ai besoin d'être aimée Autant que j'ai donné J'ai le cœur printemps Et personne dedans Pour offrir partagé. Je voudrais qu'on s'attarde À parler avec moi Apprendre qui je suis Dans mes goûts, mes désirs Pour construire une histoire. Rayons de soleil Viens réchauffer mes peines Rayons de lumière Viens réveiller mes prières Qui s'endorment de poussières Avant d'atteindre le ciel Rayons de soleil Rayons de lumière Faites que tout se réveille. revenir au début
Ils sont nés des milliers Pour mourir des millions Avant de nous crier Nous les frères de la honte Quand le sein de la mère Asséché de vie La terre brûlée cruelle N'entend plus l'enfant qui veut vivre Cinq mille morts par jour Victimes des frontières de la faim Aux regards de la foule Qui ne fait rien pour vaincre. Somalie, Somalie, lève-toi Crie au peuple aux yeux clairs de cristal De poser sur toi juste un regard Quand l'enfant qui se meurt dans tes bras Otage de nos cœurs sans partage Somalie, Somalie, relève-toi ! Nous les hommes civilisés de la ville Presque heureux les yeux pleins de mensonges Aux mains rougies du sang des victimes Restant la honte au reste du monde Somalie, cité meurtrie Au seuil d'une promesse Tu attends le geste de vie Avant que le ciel ne s'abaisse Pays noir au corps torturé Cris de douleur en souffrance Quand brutalement la faim se transmet De mort en naissance. Somalie, Somalie, lève-toi Crie au peuple aux yeux clairs de cristal De poser sur toi juste un regard Quand l'enfant qui se meurt dans tes bras Otage de nos cœurs sans partage Somalie, Somalie, relève-toi ! Somalie regarde dans les yeux, les bourreaux de la vie Pour ne rien oublier quand tu devras mourir… revenir au début
Puisque tu me manques Puisque tu n'es pas là Puisque le temps du monde S'élance jusqu'à moi Pour me prendre tout bas. J'irai sans dire un mot Sur les frontières du soir Prier que le ciel arrose Une eau de larmes sur toi La même eau que mes cris. Quand en moi je n'ai plus Que les miettes d'une guerre Dans batailles perdues Pour nous garder heureux. J'avais tant à nous donner Dans le vivant des heures Que jalousait le bonheur De moqueries en douceur Qui nous bercent le cœur Avant que tu ne jettes l'ombre Qui m'enferma sans couleur Juste à côté des douleurs Qui ont fait faner la fleur Celle qui nous croyait passion. Puisque tu as tout balayé Puisque tu as brûlé l'azur Puisque tu m'as déracinée Sous un ciel de lune Regarde, je suis tombée. Au pied de ton drapeau J'ai déposé la rose Rose qui n'a plus d'espoir D'avoir été fauchée à la lame. Comment faire pour me retrouver Dans ce désert de sable nu Où j'ai presque perdu pied Entre le nord et le sud Je ne sais plus qui est moi. revenir au début
J'ai pleuré toute la nuit Je n'ai pas su dormir Pour une étoile qui fuit Vers un autre avenir J'ai cherché des excuses Te trouver des raisons Interrogé les muses Sauté dans l'horizon J'avais foi dans tes mots Et dans tes sentiments Balayé les châteaux De mes rêves d'enfant. Depuis toi, j'ai mis manteau du soir Depuis toi, sur mon cœur meurtri Tu étais mon plus beau regard Depuis toi, j'ai brûlé toutes les glaces Depuis toi, de tous les lacs sans vie Quand tes yeux ont perdu mon regard. Dis-moi comment faire pour survivre Quand le reflet se dissipe Tout se couvre de cicatrices Au mal d'amour qui subsiste J'ai même hurlé à la lune De ne plus écrire ton prénom Toi, l'étoile et moi perdue Berger, guide ma raison La vie est si peu de chose Dans le bleu du firmament Qu'à ses pieds, je dépose La douleur de mon sang. Depuis toi, j'ai mis manteau du soir Depuis toi, sur mon cœur meurtri Tu étais mon plus beau regard Depuis toi, j'ai brûlé toutes les glaces Depuis toi, de tous les lacs sans vie Quand tes yeux ont perdu mon regard. Décrocher les photos, ranger dans les tiroirs Mis mon cœur au cachot pour ne pas mourir depuis toi. revenir au début
Les secondes martèlent chaque heure des jours Quand il s'en va loin de mon corps Tel un bateau quittant le port Lui, marin au long court Serai-je le phare qui guidera son retour. Sur ma mémoire, son visage d'Adonis Flotte sur la vague sentimentale Solitude mène, hélas Hélène attend son Paris Serais-je la voile en haut du mat qu'il hisse. Il est l'homme et l'espoir Le parfum de la vie retrouvée Dans son regard de nuit noire C'est l'étoile du berger Renaissance du mot aimer C'est mon homme, mon histoire Dans ses promesses, mes espoirs. Dans chaque retour de long voyage Il rapporte cargaison, tendresse Paroles ensoleillées, caresses Son cœur reflet nuages Saura-t-il me protéger du naufrage. En moi, il est l'âme de fond Bercée au doux ressac de la marée Poussé par le vent d'alizé Sur ma peau d'horizon Saura-t-il franchir détroit de Magellan. Il est l'homme et l'espoir Le parfum de la vie retrouvée Dans son regard de nuit noire C'est l'étoile du berger Renaissance du mot aimer C'est mon homme, mon histoire Dans ses promesses, mes espoirs. revenir au début
C'était il y a longtemps Et si peu à la fois Quand le temps qui s'éloigne C'est mémoire qui balance Les bribes de l'histoire Sur larmes de passage. Sourire n'est que continuité À l'ombre des semblants C'est la vie qui reprend Ce qu'elle nous a donné Un soir de transparence Au lever d'une souffrance. Si tu es dieu, si tu es moi, si tu es toi Es-tu le feu, es-tu de larmes, es-tu l'espoir ? Dans mon naufrage, dans mes déserts qui soulèvent Le goût amer d'un soir d'amour qui s'achève Si tu es dieu, si tu es moi, si tu es toi Protége le feu, tombe le drame, fais-moi rivage Dans mon voyage, l'amour sommeille et me transperce Le cœur malmène les nuits de nous sans sommeil Si tu es dieu, regarde-moi… Je me noie ! Je ne voulais pas mourir Ni connaître la fin Du livre qui me retient Où je me sens si vide Creusé par le chagrin Trop près pour demain. Les nuits sur moi sont tombées De fils d'épées et de pluie Ça brûle quand je respire Je me suis condamnée À ne trouver que l'exil Plus haut que l'éternité. Si tu es dieu, si tu es moi, si tu es toi Es-tu le feu, es-tu de larmes, es-tu l'espoir ? Dans mon naufrage, dans mes déserts qui soulèvent Le goût amer d'un soir d'amour qui s'achève Si tu es dieu, si tu es moi, si tu es toi Protége le feu, tombe le drame, fais-moi rivage Dans mon voyage, l'amour sommeille et me transperce Le cœur malmène les nuits de nous sans sommeil Si tu es dieu, regarde-moi… Je me noie ! revenir au début
Au gré de ma plume Je t'écris ces mots Comme ces poètes disparus D'un ailleurs plus haut De ce monde perdu. Au gré de la feuille J'étale les phrases Pour ne pas qu'elles meurent Dans l'infiniment sale De ce monde de deuil. Voici tout mon amour Des mots, juste pour vous Vous, si belle de tout Même que le jour En deviendrait jaloux Voici tout mon amour Écrit juste pour vous. Que m'emporte le vent L'ouragan, les tempêtes N'importe où, n'importe quand Si je ne puis sur vos lèvres Y lire un espoir sans défense. Je ne vous en voudrais pas De ne pas donner suite À cette lettre d'audace Qui vous parle sans bruit D'un inconnu du soir. Voici tout mon amour Des mots, juste pour vous Vous, si belle de tout Même que le jour En deviendrait jaloux Voici tout mon amour Écrit juste pour vous. revenir au début
Noir, la douleur de l'âme Noire, la couleur des armes Qui nous poignardent… Noir ! Noir, d'avoir été brisé Les pieds et poings liés D'hommes sans moral… Noir ! Noir, des cruelles vengeances Qui nous brûlent le sang D'un manteau du soir… Noir ! Noir, qui ronge le ventre De toute sa puissance Juste pour faire mal Noir, quand il est trop tard Et que tout est froid D'un rire qui s'efface Noir, de perdre le rêve Sans aucun soleil Au fond du miroir Noir, des nuages qui crèvent Noir, sans autre richesse Que celle d'y croire Noir, de la certitude De rester perdu Sans aucun espoir comme une prière de délivrance Pour étourdir le mourant Comme un murmure qui s'étale Pour changer le destin Noir, la douleur de l'âme Noire, la couleur des armes Qui nous poignardent… Noir ! Noir, des guerres trop lâches Qui hurlent au massacre Pour que tout s'efface Noir, d'une nuit d'épouvante Qui meurt tremblante Tout autour des murailles Noir, comme ces malheureux Qui ont fermé les yeux De t'apercevoir Comme une prière qui s'étend Pour étourdir le temps Comme un murmure qui s'affale Pour changer de chemin Noir, la douleur de l'âme Noire, la couleur des armes Qui nous entaillent Noir, d'avoir été brisé Le cœur et le corps écorchés D'hommes sans moral Noir des regards sans espoir…Noir ! revenir au début
J'ai endossé pour une soirée Les habits d'une Shéhérazade Des mille et une nuits Dans la magie d'un soir étoilé Je me suis vue dans le miroir Et mon reflet me fit sourire. Je n'étais plus enfant mal né Et dans le désert de mon âme J'ai découvert enfin la vie Celle que j'avais tant rêvée À l'ombre de mon personnage Où je m'étais endormie. J'étais vivante, enfin vivante Face aux lumières du temps Vivante, tout simplement Face aux larmes du vent Pour entrer dans la danse Faire que je sois présente Sans poussière aveuglante Pour m'étouffer d'étrange Sensations d'avant mourante. J'ai endossé pour l'éternité Les habits d'un autre rivage Pour me retrouver libre À la ronde enchantée L'amour au bout du voyage Sans nuage et sans pluie. Je ne serai plus l'enfant oublié Ni celle que l'on ne regarde pas Les fantômes peuvent se rendormir J'ai trouvé le chemin des fées Et celui qui me rejoindra Saura voir la route de vivre. J'étais vivante, enfin vivante Face aux lumières du temps Vivante, tout simplement Face aux larmes du vent Pour entrer dans la danse Faire que je sois présente Sans poussière aveuglante Pour m'étouffer d'étrange Sensations d'avant mourante. revenir au début
À la nuit tombée, vêtue d'une simple robe Mettant en valeur sa ligne parfaite Des musiciens animaient la soirée Nuit placée sous le signe de la détente Elle était belle d'un sourire tissé d'or Dans ces yeux, des étoiles discrètes J'étais sous le charme de l'aimer D'un amour aussi vrai que fracassant. La vie n'est pas toujours ce qu'on voudrait qu'elle soit J'ai cru mourir d'amour pour elle Sans savoir maîtriser les heures du temps Il n'y avait qu'elle pour qui je voulais vivre Malheureusement elle ne me voyait pas Sous le faux jour des lumières J'avais juste oublié simplement Que je n'étais qu'un papillon de nuit. J'ai tourbillonné jusqu'à m'étourdir Pourquoi étais-je donc si petit J'aurais tant voulu être celui Qui l'invita d'un sourire sur la piste J'ai lissé mes ailes de vivre Tourbillonné jusqu'au bout de la nuit Pour qu'elle me regarde, moi aussi Mais j'étais vraiment, vraiment trop petit. À l'aube qui ne rompit pas le sort De n'être qu'un papillon qui sommeille D'une nuit mouvementée de l'Aimé J'avais les ailes transparentes d'avance Dans la pénombre qui lentement s'évapore Sans qu'une fée réalisa mon rêve Celui d'être un homme pour l'éternité Mon vœu d'être grand restera dans l'errance. Quelle drôle d'idée d'avoir eu dans le soir Que de rêver de me poser sur elle Moi qui ne suis qu'un papillon du temps Le temps de quelques nuits fragiles Qui m'éloigne loin vers le large D'une réalité d'entre terre et ciel Puisque je ne deviendrais jamais grand Dans l'éphémère de ma vie, qui m'entraîne pour mourir. J'ai tourbillonné jusqu'à m'étourdir Pourquoi étais-je donc si petit J'aurais tant voulu être celui Qui l'invita d'un sourire sur la piste J'ai lissé mes ailes de vivre Tourbillonné jusqu'au bout de la nuit Pour qu'elle me regarde, moi aussi Mais j'étais vraiment, vraiment trop petit. revenir au début
Tu n'es qu'une souris de bibliothèque Dévorant des centaines d'ouvrages philosophiques Ces nourritures spirituelles, aussi riches soient-elles Sont également indigestes Vivre, c'est ce que tu ne sais pas lire. Transforme-toi vite en papillon Et vole de tes propres désirs T'épanouir dans la frivolité du monde Des fêtes de la nuit vagabonde Elle est ici la vie de vivre. Métamorphose-toi, phose-toi Sous les lumières du soir L'ambiance des étoiles Guideront tes pas Métamorphose-toi, phose-toi La vie, elle est là Pas que sur des pages Couché en filigrane Pour chuchoter l'histoire D'anciennes mémoires Métamorphose-toi, phose-toi. Cesse de vouloir maîtriser le temps Face à ces testaments poussiéreux, déchirés La vie, elle est devant Regarde, c'est toi qu'elle attend Ne la vois-tu pas qui te sourit. La sagesse ne veut pas dire s'enfermer Pour comprendre le sens de la vie Surtout ne passe pas à côté D'une liberté qui t'a été donnée De vivre, tout simplement vivre. Métamorphose-toi, phose-toi Sous les lumières du soir L'ambiance des étoiles Guideront tes pas Métamorphose-toi, phose-toi La vie, elle est là Pas que sur des pages Couché en filigrane Pour chuchoter l'histoire D'anciennes mémoires Métamorphose-toi, phose-toi. Le temps est venu d'ajouter une facette à ton personnage Fort en thème et de vestale de la mémoire Vivre, elle est ici la sagesse du savoir. revenir au début
Ce cri qui me déchire le ventre, Est-ce que c'est toi ? Ces larmes qui s'étalent tristement, Est-ce que c'est moi ? Ces mots qui s'envolent face au temps, Est-ce que c'est nous ? Viendras-tu me voir quand je serai morte, Couvrir de fleurs notre amour défunt ? Ce cri d'effroi dans la nuit, Est-ce que c'est toi ? Ces larmes qui pleurent fragiles, Est-ce que c'est moi ? Ces regrets qui survivent sans bruit, Est-ce que c'est nous ? Viendras-tu me voir quand je serai morte, Couvrir de fleurs notre amour sans fin ? Ce cri qui transperce mon sang, Est-ce que c'est toi ? Ces larmes qui s'égouttent lentement, Est-ce que c'est moi ? Ces douleurs qui agrandissent le vent, Est-ce que c'est nous ? Viendras-tu me voir quand je serai morte, Couvrir de fleurs notre amour défunt ? Ce cri qui ne veut pas s'endormir, Est-ce que c'est toi ? Ces larmes qui ne font que souffrir, Est-ce que c'est moi ? Ces mémoires qui refusent l'oubli, Est-ce que c'est nous ? Viendras-tu me voir quand je serai morte, Couvrir de fleurs notre amour défunt ? Qui n'a pas eu le droit à des lendemains, Et dû s'en aller, suivre un autre chemin ? Viendras-tu me voir quand je serai morte, Couvrir de fleurs notre amour sans fin ? Puisque notre route n'a plus de destin, Me garderas-tu au creux de ta main ? Comme un souvenir sans chimère de rien, Couvrir de fleurs notre amour défunt. revenir au début
Un berceau de lune est né Dans la douceur d'un soir d'été Qui fait briller la nuit Dans un parfum d'envie De tout recommencer. Qu'il est doux d'avoir été aimé Sous brise d'un ciel étoilé Et mes yeux blottis contre lui Me rappellent encore la magie D'un cœur à corps enlacés. Serre-moi, serre-moi fort Entre tes bras Contre ton corps Derrière le masque Des nuits qui s'endorment L'amour est en toi Reste-moi encore Le fiancé du soir Serre-moi, serre-moi fort ! L'aube pourra bien s'époumoner De nous découvrir nus, enlacés Le jour saura en sourire Puisque la nuit s'est fait racine De nos deux corps d'éternité. Et mes yeux dans le feu sacré D'un amour à peine voilé Sous le ciel de la vie L'alliance nous bénira de vivre Pour mieux nous protéger. Serre-moi, serre-moi fort Entre tes bras Contre ton corps Derrière le masque Des nuits qui s'endorment L'amour est en toi Reste-moi encore Le fiancé du soir Serre-moi, serre-moi fort ! revenir au début
Je me dépêche d'écrire avant de mourir Ces mots comme une prière, comme un murmure Pour dire " j'ai existé de vivre Juste avant d'avoir disparu ". Je ne veux pas voir encore sécher l'encre Sous le buvard de ma feuille C'est dire que je suis vivante Dans ma plume, je suis un fleuve. Je ne pourrai pas quitter la vie Sans décrire la solitude Qui se couche face à la nuit Sous des mots que je n'aurai pas bus. Écrire, la voilà toute ma vie Écrire celle des autres aussi Le passionné qui résiste L'irréparable qui se déchire Écrire en silence mes phrases Écrire ceux qui n'ont plus de voix Le merveilleux qu'on ne voit pas Et tous les déchus dans le soir Écrire tout simplement la vie. Je me dépêche de couvrir de mots La blancheur du papier impatient Étourdi d'être sur le dos Papier miroir des pensées d'errance. Écrire ces corps calcinés sans bûcher Soumis aux épreuves du cœur Ou raconter le glamour d'aimer Qui a su garder tout bonheur. Elle est ici la vérité d'un degré plus haut Intimement nue sous les heures du temps Où le mensonge n'a plus aucun rôle Que celui de se taire à un grand silence. Écrire, la voilà toute ma vie Écrire celle des autres aussi Le passionné qui résiste L'irréparable qui se déchire Écrire en silence mes phrases Écrire ceux qui n'ont plus de voix Le merveilleux qu'on ne voit pas Et tous les déchus dans le soir Écrire tout simplement la vie. Ces lignes survivront à la nuit Éclairées d'un linceul de lune Et si je devais sortir du livre À l'aube d'un mot que vous n'auriez pas vu Laissez-moi, laissez-moi revenir ! revenir au début
J'observe son visage Pour y trouver une empreinte, Qui sait, celle de son âme Où la lumière de ses rêves, Qui sait, parlera de moi. Je l'imagine dans ses draps, Les yeux couverts de satin, Où les caresses du soir Ne brûleront pas les promesses De nous aimer mille fois. Et j'observe son regard Pour n'y trouver aucune fin À l'amour fait de sillages, Sur une plage sans galet, Pour nous garder sur le sable. Resteras-tu celle qui m'aimera toujours, Puisque les jours s'enroulent Autour d'une continuité de nous ? Resteras-tu celle qui m'aimera encore, Sous des orages en désaccord Avec une incertitude du corps ? Resteras-tu celle qui vieillira sur moi, Tout contre toi, pour que nos vies s'étalent ? J'observe ses yeux Pour y trouver la vie, Qui sait, celle du feu D'une gestuelle d'amour Dans l'impudique de nos jeux. Je l'imagine encore mieux Quand son cœur me sourit D'une douceur merveilleuse, Où tout parle de nous Dans ses prières à Dieu. Et j'observe dans le bleu, Du ciel qui nous a réunis, L'embrun des amoureux Qui s'égoutte sur nous D'un amour audacieux. Resteras-tu celle qui m'aimera toujours, Puisque les jours s'enroulent Autour d'une continuité de nous ? Resteras-tu celle qui m'aimera encore, Sous des orages en désaccord Avec une incertitude du corps ? Resteras-tu celle qui vieillira sur moi, Tout contre toi, pour que nos vies s'étalent ? revenir au début
Elle a les yeux du soleil Et ressemble au destin Une enfant peut-être Une femme demain Elle a un corps de verre Un mélange de rêves Dans l'horizon sublime Qu'elle dessine par cœur Puisque le temps s'échine De grandir les heures Au fond de son regard Respire l'odeur du soir. Elle a le goût de la nature Et le vent de l'obscure Dans l'avenir qui la devine Elle a l'ivresse de l'irréel Et la brise la protège D'une caresse douce et pure. Elle n'a pas son pareil Juste en dessous du ciel C'est une luciole belle Qui s'étend de lumière Quand le soir la partage Elle devient une étoile. Elle a la nature sur la peau Et le vent sur le dos C'est le présent qui l'habille D'une eau claire de lune Elle porte l'inconnu Tout au fond de ses yeux Et ça la rend merveilleuse. Quand tous nos rêves la propulsent vers demain Elle est le regard et l'espoir L'inachevé la traverse de loin Pour faire grandir ses ailes Toucher le ventre du ciel D'être reconnu… de vivre. revenir au début
J'ai tatoué sur ma peau Une goutte d'eau Et des grains de sable, D'un autre rivage, Pour que tu t'arrêtes Au bord de mes lèvres Et que tu te perdes Sur moi. Dans mes rêves... J'ai gravé ton regard Au creux de mon cœur Pour écrire l'histoire Sans aucune pudeur. À côté des nuits Dessiner sans tabou En griffant nos vies D'une marque d'amour. Dans mes rêves... Pour te garder sur moi, J'ai déchiré les pages De ces autres matins Où je n'étais pas là, Près de toi, Dans tes rêves. J'ai recouvert le soir D'étoiles filantes Pour éclairer ton visage. De me surprendre Dans tes bras À longueur de caresses Être ton naufrage Ton île déserte. Dans mes rêves... Et celui qui gagnera À son réveil Le rêve le moins sage De gestuelles D'innombrables passions En murmurant Sur le corps du monde Le présent Gagnera l'émeraude De ce matin beau. Si c'est toi, si c'est moi Dans l'irréel d'y croire Viendras-tu me connaître Jusque dans le rêve Dis oui s'il te plait L'amour n'est peut-être Qu'un coin de ciel et soleil Que je garde en secret En attendant, discrète Que tu le perces... De mystère… revenir au début |
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