caloucaera poésies Version du 26 septembre 2003




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Rose Soleil
Tendre Amour
Deviens-moi
Ce que nous croyons
Pour que tu me reviennes
Dis-lui
Parfum d'extrême
Je t'aimerai quand même
Tant de soirs
Avant de te connaître
Avoir aimé


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Rose Soleil


Valérie GROSJEAN


Textes de Chansons

Enregistrés à la SACEM



Cette fois-ci, j'en suis certain, Valérie GROSJEAN écrit des poèmes d'amour, de très beaux poèmes d'amour. C'est dans cet exercice qu'elle excelle et nous donne le plus de plaisir !
Valérie s'y montre une amoureuse vibrante de sensibilité. Quel homme pourrait résister à l'appel, débordant de sensualité, de "Tant de soirs" ?

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Rose Soleil


Une rose pour toi
Pour te souvenir de moi
Peut-être un jour, nous revoir
A la magie d'un soir
Transparent de cristal
Illuminée d'étoiles.

Une rose rouge
Pour te souvenir de nous
Peut-être aussi qu'un jour
La vallée des amours
Guidera nos pas fous
Pour nous aimer toujours.

C'est une rose de lumière
Dans notre course en solitaire
Qui gardera nos rêves
Sous les étoiles du ciel
C'est une rose de promesses
Bouleversante et naturel
Qui défendra nos peines
Sur les plus hautes plaines, rose soleil.

Une rose de vie
Pour dessiné la nuit
De couleurs en désirs
Où l'amour nous habilles
De sentiments unique
D'un voilage magique.

Une rose d'émotion
Pour assouvir notre ronde
A la fleur des passions
J'ai murmuré la passion
D'artifices et de songes
Pour graver ton prénom.

C'est une rose de lumière
Dans notre course en solitaire
Qui gardera nos rêves
Sous les étoiles et le ciel
C'est une rose de promesses
Bouleversante de naturel
Qui défendra nos peines
Sur les plus hautes plaines, du soleil.


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Tendre Amour


J'aperçois l'ennui dans tes yeux
Qui dissimule une larme
Je sais que l'amour a pris feu
Et qu'il est couvert de glace
D'un mélange douloureux.

Pars, je préfère te savoir heureuse
Loin de moi
Même si, dans mon cœur, il pleut
Le naufrage de toi
Je te veux ce qu'il y a de mieux.

Tendre amour, je te laisse partir
Vivre ce que tu as à vivre
Sois heureuse sur l'autre rive
Là-bas où je ne puis te suivre
Tendre amour, je te laisse partir
Te garder serait te faire mourir
Je t'aime trop pour détruire
L'horizon bleu qu'il te revient de vivre.

Que le merveilleux t'accompagne
À la découverte de l'ailleurs
Un amour quelque part
Saura cueillir ton cœur
Vas, l'azur t'attend là-bas.

Je te souhaite bon voyage
Dans cette quête au bonheur
Mon amour, je te le partage
Qu'il t'accompagne en douceur
De l'autre côté du regard.

Tendre amour, je te laisse partir
Vivre ce que tu as à vivre
Sois heureuse sur l'autre rive
Là-bas où je ne puis te suivre
Tendre amour, je te laisse partir
Te garder serait te faire mourir
Je t'aime trop pour détruire
L'horizon bleu qu'il te revient de vivre.


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Deviens-moi


Si tu savais combien
Tu me manques chaque jour
Qu'il faudrait mille ans
Pour rattraper ton absence.

Je t'ai offert mon destin
Dans un écrin d'amour
Que l'orchidée blanche
Nous voile comme amant.

Deviens-moi le temps qui passe
Fascinant entre tes bras.

Je deviendrais tes nuits
Le quai de tes passions
Les plumes de tes ailes
Pour que tu me reviennes.

Je bâtirais la vie
Sans barreau de prison
Pour que tu t'y promènes
Entre songes et caresses.

Deviens-moi le temps qui passe
Romance qui ne s'efface pas.

Je t'offrirais l'interdit
Les tabous apprivoisés
Tout ce qui ne se dit pas
Je te les dirais tout bas.

Que les fiancés de Venise
Pourraient bien nous jalouser
Mais qu'importent leurs regards
Puisque l'amour nous fait loi.

Deviens-moi le temps qui passe
Fascinant entre tes bras.
Romance qui ne s'efface pas.
Quand l'amour a pris mes larmes
D'un seul ébat de toi
Deviens-moi le temps qui passe
Le regard sur mon âme
Toi et moi…toi et moi.


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Ce que nous croyons


Émue par les mots qu'elle découvre
Couchée sur la feuille brûlante
Elle penche pudiquement la tête
Pour masquer les larmes qui baignent
Son visage empreint d'amour
D'éclats de seconde dans l'instant.

Elle, qui a prié tous les jours
L'ambitieuse brûlure du temps
À connaître enfin la promesse
D'être aimé une vie entière
D'un romanesque par-dessus tout
Sans chef d'œuvre de silence.

La voici qui découvre la passion
Bien plus forte que ce que nous croyons
Bien plus haute que ce que nous voyons
La voilà plus grande que les songes
Bien plus forte que ce que nous croyons
Bien plus forte de passion
Que ce que nous voyons…

Elle, qui a tant attendu la vie
À l'ombre d'impossibles blessures
L'incontournable destin de femmes
Compositions d'hommes sans âme
Qui jurent un amour infini
Pour ne durer qu'une seule lune.

Ses yeux sont une source de vivre
Son passé vient d'être porté disparu
Elle ne sera plus l'otage de l'histoire
Mais le flambeau de l'espoir
Puisqu'elle a su vaincre la nuit
Pour s'arracher à la solitude.

La voici qui découvre la passion
Bien plus forte que ce que nous croyons
Bien plus haute que ce que nous voyons
La voilà plus grande que les songes
Bien plus forte que ce que nous croyons
Bien plus forte de passion
Que ce que nous voyons…

Il y'a tant de personnes dont personne ne parle
Qu'il mérite de s'attarder un instant
Pour souligner leur force et leur courage
De survivre pudiquement au temps.


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Pour que tu me reviennes


À scruter l'océan
Du bleu de tes yeux
Dans le transparent
D'un azur lointain
L'émoi se maintient.

À l'envie de m'ensevelir
D'un marécage de tes bras
Je voudrais être perdu
Anéanti de bonheur
Ébloui de douceur
D'une folie de sage
Qui nous dévoilera.

Notre amour sera tout
Un peu voyou, un peu fou
Couché sur l'herbe du temps
Où la flamme de feu
Défoulera le vent
Pour nous prendre toujours
Aux ailes du moulin.

À scruter l'horizon
D'un phare lumineux
Pour guider la passion
Du sillage de nos âmes
Promesse sans pillage
D'un bateau pirate.

Je serai le port de tes larmes
La vague de tout
Ce qui te fera guérir
Pour un drapeau en couleur
Je tisserai les heures
Pour t'en faire présent
Symbole, emblème d'amour.

À dessiner l'océan
Au fond de tes yeux
Même si il le fallait
À contre courrant
J'irai te rejoindre
Pour écrire sur la mer
Un océan de je t'aime
De mille merveilles
Lumineuses de rêves
Pour que tu me reviennes.


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Dis-lui


Dis-lui la couleur de mes yeux
Quand ils sont malheureux
Dis-lui les mots de ma bouche
Ceux que je n'ai pas su dire
Dis-lui les regrets qui m'entraînent
Dans l'absence du sommeil.

Dis-lui que j'ai froid ici
Et qu'elle manque à ma vie
Dis-lui les larmes qui s'égouttent
Comme pour me rendre fou
Dis-lui combien je l'aime
Dans ce silence sans pareil
Où tout ne parle que d'elle.

Dis-lui que j'ai du mal à vivre
Que les jours sont en sursis
Que tout reste immobile
Depuis qu'elle est partie
Dis-lui tous mes sentiments
Au cent pour cent de ma souffrance
Les plaies qui font couler mon sang
Dis-lui que j'en deviens mourrant.

Dis-lui les brûlures du feu
Qui ronge d'être amoureux
Dis-lui qu'elle est mon seul amour
Que j'ai du mal à survivre
Dis-lui les chaînes de mes veines
Qui m'emprisonne et qui blesse.

Dis-lui que tout n'est pas fini
Que je ne peux pas m'en sortir
Dis-lui que l'avenir c'est nous
Qu'il n'y a plus aucun doute
Dis-lui la route de ma peine
Et l'absence qui l'entraîne
Trop loin des lumières.

Dis-lui l'errance de mes nuits
La solitude qui m'habille
Des haillons de folies
Depuis qu'elle est partie
Dis-lui si elle sourit tendrement
Qu'ici je brûle tout mon temps
À l'attendre simplement
Cœur et corps tremblant.


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Parfum d'extrême


Je t'aimerai jusqu'à me perdre
Mais ça ne serait pas assez
Quand tu caresses mes nuits
De toi à moi
C'est mon parfum d'extrême
Quand je me sais enchaînée
Jusqu'aux bouts de tes doigts
De moi à toi
J'ai le goût de croire en la vie
Mais mourir m'est égal
Dans ce ballet
Qui nous a rassemblés
D'un charnel
Prison est ma passion
Je veux y rester
En imaginant demain
Toujours ivre
De toi et moi
Des prouesses gestuelles
Inventées
D'amour pour nous attacher
Au plaisir de s'aimer
Sans aucun sommeil
Ni pénombre
Pour nous arracher
Au destin
De nous voir s'unir
Chaque fois
Je t'aimerai jusqu'à me perdre
Même s'il fallait que je saigne
Je t'aimerai sans limites
De toi à moi
Au milieu des lumières
Tes yeux m'ont désarmée
Des interdits du soir
Pour me combattre
Sur un champ de lys
Vaincue, je suis esclave
À jamais
Tant qu'il me sera donné
Le droit d'être celle
Qui frôle ton prénom
Dans l'égalité
Des lignes de nos mains
Que je respire
De toi… sur moi.


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Je t'aimerai quand même


Tu pourras brûler les heures
Dire que le temps est menteur
Croire à d'autres soleils
Briser les hivers de glace
Pour te faire un passage
Je t'aimerai quand même.

Tu auras beau semer le brouillard
Planter des épines sur mon âme
Pour mieux me déchirer
Piétiner mon chagrin
Écraser le destin
Je t'aimerai quand même.

Je t'aimerai quand même
Sur les marches du soir
À peine éclairées
Où tout me fera mal
Fatigué de courir
Pour sauver mes racines
Que tu balances à la nuit
Pour me faire reculer
Je t'aimerai quand même.

Tu pourras me jeter au chien
Ne plus me tendre la main
Pour me faire tomber
Et boire à chaque bar
L'alcool qui te masque
La vérité d'aimer.

Je t'aimerai quand même
Plus fort à chaque fois
Que tu voudras crever
Il sera toujours là
Le parfum sur ta peau
Comme une prison sans barreau
Je t'aimerai quand même.

Toi, le mauvais génie
Qui craint que je le quitte
Comment te rassurer
Celui qui gagnera
Ce combat sans égal
C'est la passion d'aimer
Malgré les orages et la pluie
Je t'aimerai quand même
Au-delà de la vie
Je t'aimerai sans cesse
Au jour le jour toujours
Je t'aimerai fidèle
De petits riens du tout
Je t'aimerai quand même
Malgré tout.

Et si tu ne me crois pas
Tu m'aimeras quand même.


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Tant de soirs


À force de traverser les nuits,
D'être blessée,
La solitude m'a conduite,
Pour me bercer,
Loin des soleils abîmés
Pour que je puisse m'allonger.
Quand viendras-tu me chercher,
Toi que j'attends depuis l'éternité ?

Je t'attends depuis tant de soirs,
Si longtemps, si longtemps dans le noir.

Sans toi, les jours qui survivent,
Sont malheureux,
Fais-moi glisser sur l'autre rive,
Du merveilleux,
Moi qui t'espère sous la pluie et le vent
Comme on rêve d'un autre courrant.
L'avenir de moi, il est au fond de tes yeux.
Viens rallumer les flammes du feu !

Je t'attends depuis tant de soirs
Si longtemps, si longtemps dans le noir.

Dis-moi la route qui déshabille
Les âmes qui saignent ?
Je lisserai mes ailes de vivre,
Pour que tu m'aimes.

Je t'attends depuis tant de soirs,
Si longtemps, si longtemps dans le noir.

À force de traverser les nuits,
De te rêver,
La solitude qui m'abîme,
De te trouver,
Loin des lumières asséchées,
Qui veulent me voir fanée,
Me laissant le corps assoiffé,
Moi qui t'attends depuis l'éternité.

Je t'attends depuis tant de soirs,
Depuis très longtemps, tu vis dans ma mémoire
Elle est à toi, mon histoire.

Alors arrive-moi, arrive-moi !

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Avant de te connaître


Je prendrai tout de toi
Les cicatrices que l'on voit
Celles qui ne se voient pas
Plus présentes, je crois.

Je te prendrai belle ou laide
Puisque déjà je t'aime
Au travers de tes lettres
Avant de te connaître.

Je prendrai tout tes défaux
Même si ce sont les plus gros
La qualité de tes mots
Valent plus que les autres
Ils suffiront sur ma peau.

De toi, je ne veux rien exiger
Nous trouverons la sécurité
Sans calcul, sans arrières pensées
Pour nous éclabousser.

Dans mon cœur, il fait clair
À en voir le soleil
Tu pourras t'y réchauffer
Comme sous un nouveau ciel
Et cette flamme qui veille
De t'aimer sans pareille
Tu ne pourras la souffler
Sinon, jamais la retrouver.

Quitteras-tu ton manteau de misère
Pour vivre dans ma lumière
Je t'embrasse fort et sincère
À bientôt, je l'espère
Mon inconnue, belle.


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Avoir aimé


Une photo jaunie qui s'endort
Couchée près de ma solitude
Qui me transporte encore
Du côté de la mémoire.

C'est comme un coup de rasoir
Le passé qui vient me toucher
Pour me garder sur le dos
Sur des pavés d'éternité.

Et le destin
Qui se repose
Sans raison
De passion
Pour demain.

Me laisse au cœur
D'étranges douleurs
D'odeur brûlée.

Je voudrais lever les regrets
Clouer les larmes qui résistent
Tirer sur ce jeu de quilles
Qui bloque la porte de sortie.

Et le destin
Qui n'expose
Que l'ombre
D'un prénom
Sans fin.

Me laisse au cœur
D'étranges odeurs
Consumées.

Et le destin
Marque une pause
Pour Cupidon
Sans raison
De rien.

Me laisse au cœur
D'étranges lueurs
Assassinées
D'instant douleur
Pour me brûler…

D'avoir aimé.


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