caloucaera poésies 30 septembre 2003      Pour avoir un texte sans fond.




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Marine
La vie d'ici
Si tu viens
L'amour de nous
Mourir en étant vivant
Les hommes d'influence
Je ris
J'aurai voulu
Peuples
J'en ai connu
A peine 20 ans
Un peuple de cœur
Amitiés d'hommes

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MARINE


Valérie GROSJEAN


Textes de Chansons

Enregistrés à la SACEM



Valérie écrit des paroles de chansons, les enregistre à la SACEM et s'évertue à trouver des compositeurs pour les mettre en musique et des interprètes pour leur donner vie.
Ces textes sont-ils des poèmes ? Oui, sans doute, mais des poèmes qui respectent certaines règles de rythmes et introduisent parfois des refrains.
A vous de juger de l'intérêt des ses oeuvres et de dire si elles ont leur place dans un site de poésie. Pour ma part, j'en suis convaincu !
Si vous craignez que des textes de chansons soient futiles, lisez "Peuples" vous serez convaincu du contraire.

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Marine


Marine, elle écrit son histoire
Sur les feuilles du passé,
Des regrets de son âme
Qu'elle aurait pu convoiter
Et l'encre de ses larmes
Couche les mots versés
Qu'elle a dans le regard
D'émotions bouleversé.

Elle écrit ses batailles,
Le secret de son mal
Qui la désarme
De douceur en colère,
Aux chandelles qui caressent
Les plumes de ses rêves.

Elle écrit sa mémoire
À l'ombre de la vie,
Quand elle sait qu'il est tard
Pour tout reconstruire
Ainsi, elle met le soir
D'une pensée errante
Marine à côté du miroir
De l'horloge du temps.

Elle écrit ses voyages
Le duel sans initiale
Qui l'entaille
De quelques centimètres
Dans ses veines
Qui se déversent.

Elle écrit son naufrage
Marine en Méditerranée
Quand ses yeux s'enflamment
D'avoir trop pleuré
Elle écrit sa guerre lasse
Au touché délicat
Pour atteindre le rivage
D'une terre nouvelle
Où elle pourra, qui sait,
Y déposer ses ailes.


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La vie d'ici


J'ai fait escale pour me construire
Un bout de paradis de femme
Qui martelait mes entrailles
Au plus profond de moi
Sauvetage de l'impossible
En me donnant l'enfant d'amour.

J'ai reçu mon rêve de vivre
En cadeau à tous mes espoirs
Vous étiez là dans ma bataille
Dans mon cœur et dans ma croisade
Silencieux et présents dans ma vie
Au seuil de nous… Toujours.

J'ai chanté tous les bonheurs
La douleur et les larmes qui déchirent
À la poursuite du vent
Des oubliés, des éclaireurs
Vous m'avez fredonné aussi
Ensemble, nous étions tous vivants.

                Je reviens à la vie d'ici
                Vous, mon public, ma mélodie
                Votre mémoire fait mon futur
                Merci de m'avoir attendue
                Moi, l'absente et la fugitive
                À joindre mes larmes à vos sourires… D'ici.

J'ai fait escale d'une autre vie
Pour revenir bien plus forte
Face à vous tous qui me donnaient
Autant d'amour qu'il est possible
Je vous dois tout et plus encore
Vos bravos m'ont toujours apportée, soulevée.

Je sais de vous le sacrifice
D'avoir accepté que je sorte
Éternellement, je pourrai vous porter
Vous, qui avez accompagné mes rîmes
Dans le décor d'une voix et d'un corps
Merci dans vos cœurs de m'avoir gardée.

Qu'il est doux de revenir près de vous
Si vous saviez les lumières de vos yeux
Comme elles ont manqué à ma vie
L'instant de vous, nous ramènera tous
Aux joies de chanter le merveilleux
Ensemble la même envie de sourire.

                Je reviens à la vie d'ici
                Votre mémoire m'a retenue
                Moi, l'absente de quelques nuits
                Vous, mon public, ma symphonie
               Merci de m'avoir reconnue
                Je vous reviens à la vie d'ici.

Merci à vous pour cette belle leçon de fidélité
Qui souligne la qualité de ce que j'ai voulu vous apporter
Vous êtes ma fierté de chanter.


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Si tu viens


Viens visiter les courbes de mon âme
Tu y trouveras la tendresse
Les promesses de l'espoir
L'amour et la lumière
Celle qui n'a pas d'âge.

Viens caresser les contours de mon cœur
Tu y découvriras la passion
Les fruits du bonheur
L'azur et l'horizon
Elles sont de vraies couleurs.

                Et si tu ne viens pas
                Me rejoindre dans le soir
                Surtout, surtout n'oublie pas
                Que je n'aime que toi
                Mais si tu devais venir
                À la rencontre de nos vies
                Je serai celle qui survit
                À l'aube de la nuit.

Viens promener sur moi tes yeux
Ensemble, nous rallumerons la flamme
Celle qui pique un peu les yeux
Dans le sel de nos larmes
D'un amour nouveau merveilleux.

Viens construire notre cité
D'une tour d'ivoire et de lune
Les étoiles pourront nous éclairer
Bien au-delà des dunes
Dans l'amour retrouvé.

                Et si tu ne viens pas
                Me rejoindre dans le soir
                Surtout, surtout n'oublie pas
                Que je n'aime que toi
                Mais si tu devais venir
                À la rencontre de nos vies
                Je serai celle qui survit
                À l'aube de la nuit.


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L'amour de nous


Une musique, quelques mots
Un parfum, une photo
Un regard, un sourire
Une lumière dans la nuit
Qui rallume nos vies.

Une caresse sur la peau
L'émoi est à l'osmose
Qui réveille nos nuits
D'un soupçon de folie
Aux tendresses libertines.

                L'amour de nous s'éveille
                Laissons le passé en sommeil
                Que s'accomplisse le rêve
                D'un destin sans pareil
                L'amour de nous caresse
                À la flamme des chandelles
                L'empreinte d'une promesse
                De s'aimer dans les veines…

C'est la vie à l'endroit
Les pages de notre histoire
Comme un livre qui s'ouvre
Pour nous tenir debout
Faire naître enfin le jour.

Après trop de nuits froides
C'est bonheur qui frappe
À la porte des louves
L'éternité s'en fou
Puisque l'amour, c'est nous.

                L'amour de nous s'éveille
                Laissons le passé en sommeil
                Que s'accomplisse le rêve
                D'un destin sans pareil
                L'amour de nous caresse
                À la flamme des chandelles
                L'empreinte d'une promesse
                De s'aimer dans les veines…


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Mourir en étant vivant


Qui peut dire quand on est seul
La solitude qui nous enrobe
Qui peut comprendre le cœur
Et le silence du corps
Quand les heures sans couleur
Se font longues et sans force.

Qui peut décrire la douleur
De celui qui a mal
Quand les jours sans bonheur
Ne laissent aucune trace
À part l'ombre d'une torpeur
Qui se balade de larmes.

                La souffrance est une danse
                Qui coule jusqu'au sang
                C'est mourir en étant vivant
                Et survivre tout en respirant
                La souffrance est une danse
                Qui s'enflamme de sentiments
                C'est mourir en étant vivant
                Et survivre tout en respirant…
                D'être vivant.

Pour comprendre tout cela
Le naufrage du noyé
Il faut être passé par-là
Seul celui qui est tombé
Saura lire dans le regard
D'un cœur qui a sombré.

Il faudra tous les courages
Et la force de s'en sortir
Seul le temps et l'espoir
Pourra guérir la vie
De celui qui par les vagues
C'est senti longtemps mourir.

                La souffrance est une danse
                Qui coule jusqu'au sang
                C'est mourir en étant vivant
                Et survivre tout en respirant
                La souffrance est une danse
                Qui s'enflamme de sentiments
                C'est mourir en étant vivant
                Et survivre tout en respirant…
                D'être vivant.


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Les hommes d'influence


Puisqu'il faut toujours qu'on pardonne
Les mauvais coups et tendre la main
Devenir meilleur que tous ceux qui cognent
Pour gagner le droit à des lendemains.

Puisqu'il nous faut suivre la marge des pages
Écrire tout ces mots qui ne savent que se taire
Au milieu des ratures se mélangent les taches
D'une encre violente couchée sur le dos
Impertinente de sommeil.

Puisqu'il nous faut encore baisser la tête
En oubliant presque l'honneur hérité
Vous, les hommes d'influence au pouvoir
Si secret qui joue la sagesse
Du savoir, vouloir tout régenter.

Dans ces discours que vous nous insufflez
Vos mensonges veulent nous apprivoiser
L'évidence et que perdu ou gagné
Vous trouvez toujours à nous emmurer.

Puisqu'il faut encore que vos théories
Pour votre meilleur deviennent nos grillages
Même si nous ne voulons pas vous suivre
Nous ne pouvons pas mieux vous échapper.

Puisqu'il nous faut vous écouter
Vous les puissants sans pitié
Vos lois ne nous donnent pas le choix
Que de rêver vos belles promesses
Pour ensoleiller notre pauvreté.

Puisqu'il nous faut tendre la joue
Et marcher les pieds dans la boue
Je vous laisse ma place volontiers
Et votre esprit de médiocrité
Pour les comme moi sans bagage
Sans étude, ni savoir
Je vous laisse à votre instruction
Moi, je garde mon intelligence.

À bon entendant
Salut…


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Je ris


Je ris pour ne pas être triste
D'une vie qui n'a jamais sourit
Dans tous ces instants vides
Où j'avais bien besoin de rire
Je ris pour ne plus pleurer
Mes yeux ont bien assez donné
De larmes encore éventrées
De solitude éclaboussée.

Je ris pour ne pas souffrir
De connaître vos rides
Qui, un jour vous feront partir
Trop loin que ne porte la vie
Je ris pour ne plus tomber
Le cœur et le corps renversés
Par des promesses abandonnées
Au coin d'une rue mal éclairée.

C'est une bataille avec moi
Mon combat, ma bataille
Pour ne plus avoir mal
Je ris, mais ça m'est bien égal
D'être celle que je ne suis pas
C'est ma défense de soldat
Une guerre entre moi et mon âme
Pour ne plus avoir froid
Je ris, tans pis pour vous, tans pis pour moi.

Je ris tout ce qui me devine
Dans l'absence que je dessine
De couleurs et d'artifices
Pour dire que j'existe
Je ris à visage masqué
Pour ne rien dévoiler
Clown triste et fatigué
De jouer l'apprivoisé.

Je ris de tous les interdits
Du fascinant, de l'impoli
Jusqu'à mes souvenirs
Pour tout ensevelir
Je ris pour essayer d'oublier
Jusqu'à l'inavoué
Des passions déchirées
Par des milliers d'épées.


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J'aurais voulu


J'aurais voulu être un oiseau
Entrer dans la course des nuages
Danser derrière le brouillard
Qui pourrait coller à ma peau.

J'aurais voulu être un bateau
Couvrir l'océan de mes larmes
Courir sur la côte d'opale
Un vent d'espoir sur le dos.

J'aurais voulu être le temps
Balancer les heures qui naviguent
Vaincre ce corps qui vieillit
Fait d'écorces et de testaments.

J'aurais voulu être tout ça
Et beaucoup plus encore
Avoir des plumes de rivage
Un drapeau sur mon corps
Des rêves pleins de mémoire
Sans regret qui s'endorme
J'aurais voulu être mon histoire
Pour exister dans ces décors.

J'aurais voulu être une plume
Savoir écrire tous ces mots
Que je ne sais pas dire à voix haute
Qui coulent dans ma solitude.

J'aurais voulu être l'inconnu
Celui qu'on trouve toujours plus beau
Qui appartient à quelqu'un d'autre
Duel de feu sous la lune.

J'aurais voulu être l'éclaireur
L'insoupçonnable du soleil
Le trésor de la terre
Ou l'extrême parfum d'une rumeur.

J'aurais voulu être tout ça
Et beaucoup plus encore
Mais je ne serai que moi
Les yeux accrochés à ce port
Qui n'a jamais fait le voyage
Pour me faire goûter à son or
Remplir mes bagages d'images
Je ne serai jamais tout ça
Et beaucoup plus encore.


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Peuples


Pour ta peau trop noire
Au contraire de l'ivoire
Entravés dans les chaînes
Esclaves de plantation
De ta sueur en misère
Fais fleurir le coton.

Peuple de tant de souffrances
Près de dieu, votre délivrance…

Pour ta couleur café
Sous le soleil enflammé
Blancs des colonies
Ont pris ta liberté
Ils te voulaient soumis
Ils t'ont déraciné.

Peuple de tant de souffrances
Près de dieu, votre délivrance…

Pour ton talmud, ta Thora
Tribut du roi Juda
Sous le mur des lamentations
Trop d'étoiles jaunes
Ont vécu la déportation
Vous, proies des bourreaux.

Peuple de tant de souffrances
Près de dieu, votre délivrance…

Toi, continent d'Asie
À la peau jaunie
Brûlures de Hiroshima
Le monde se souvient
Du parfum du Napalm
Qui a balayé les tiens.

Peuple de tant de souffrances
Près de dieu, votre délivrance
Pour l'éternité…


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J'en ai connu


J'en ai suivi, des chemins sans rien
Où la chaire de mes pieds a brûlé
J'en ai suivi, des horizons trop loin
Que mes yeux n'avaient pas rêvés.

J'en ai vécu, des hivers de cire
En priant Dieu de me protéger
J'en ai perdu, des étés magnifiques
Trop près des fantômes du passé.

J'en ai connu, des orages
Qui ont laissé mon âme
À la portée des loups
Juste avant de tomber
À la porte du jour.

J'en ai vu, des lumières
Éclairées du feu de la guerre
À en devenir fou
Les genoux à terre
Sous le poids de mes chaînes
J'ai goûté la poussière.

J'en ai suivi des heures vidées de tout
Quand le courage voulait faire une escale
J'en ai croisé, des baguettes sans tambour
Abandonnées au champ de bataille.

J'en ai connu, des visages
Qui ne reviendront pas
Des fossés de la route
Juste avant de glisser
Pour un autre parcours
J'en ai connu, des frontières
Sans aucune limite
Peut-être pour me perdre
Aux vautours de la nuit
J'en ai connu, des villes
Aucune pour me retenir
J'ai marché longtemps droit devant
Je n'ai trouvé que le silence
D'avoir trop voulu t'oublier
Au bout, je suis tombé.


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A peine vingt ans


Elle avait des cheveux de blé
Des boucles un peu trop lourdes
Ébouriffés
D'odeurs fortes d'alizés
Elle avait une priorité absolue
Les yeux fixés vers l'inconnu
Des frontières.

Elle avait l'apparence d'une reine
Ses ailes étaient celles d'un aigle
Grandes et magnifiques
Elle se voulait l'éclaireur
Au seuil d'un nouveau bonheur.

Elle avait les yeux du soleil
Quelque chose d'irréel
Qui console la vie
Elle se voulait en couleur
Pour éloigner le noir des douleurs.

C'était une rebelle dans l'âme
Juste avant qu'il ne soit trop tard
D'un destin d'influences
Qui ne prenait plus part au jeu
Le ciel venait de prendre feu
Dans la chapelle ardente.

Elle venait de fermer les volets
Pour étouffer la lumière
Juste à côté de son lit
La vie venait de souffler sur son cœur
Elle n'avait pas vingt ans, je crois
Pour ce trop long voyage.

Elle venait de quitter notre terre
Et les plumes de ses ailes
Planaient au-dessus de l'église
Les pierres étaient sa demeure
Une prison, une cage
Pour ses rêves de douceur.


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Un peuple de cœur


Il y a la terre et l'océan
L'homme et la nature
C'est un monde qui se mélange
Haine, douceur, l'incompris et plus
Dans la peur de ne pas comprendre.

Moi, je connais un peuple
Qui chante la bonne humeur
Le mal est ailleurs
Surtout pas dans le cœur
Moi, je connais un peuple
Qui danse le bonheur
De seconde en lueur
Que soleil leur donne.

Il y a les guerres, les ouragans
L'homme est le seul coupable
C'est lui qui donne et qui reprend
Là-bas, sur une île sans âge
Un monde si petit pourtant grand.

Moi, je connais ce peuple
Qui chante le malheur
Pour l'éloigner des heures
Vers un autre ailleurs
Moi, je connais ce peuple
Si vous saviez son cœur
Il est tout en douceur
Sans connaître la peur.

Il y a les hommes et l'enfant
Qui devra vivre et puis mourir
Pourquoi grandir dans la violence
Quand nous n'avons qu'une seule vie
Moi, j'ai choisi ce peuple immense.

Ce peuple est bien meilleur.


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Amitiés d'Hommes


Je joins à ce courrier un texte que je vous dédie pour toute la tendresse que vous m'avez apportée dans votre dernier mail. Merci d'être mon ami. Chaleureusement. Votre amie VALÉRIE.


Ta main dans la mienne, Eric
C'est ton amitié d'homme fragile
Que tu m'offres en voyage de vivre
D'une innocence d'enfant
Ta loyauté de consistance
Fait de mon rêve une puissance.

Tes yeux dans les miens, Franck
C'est ton amitié d'homme conquérant
Qui lutte, vaillant guerrier d'avant
Ils sont là, les mots que je respire
Empreints d'une force magique
Quand mon âme, tu as fait resurgir.

Venez vous promener avec moi, amis et frères
Sur cette terre nouvelle et fière
Qu'ensemble, nous avons peint sans trêve
Sans barbelé pour déchirer nos rêves
Venez vous promener avec moi, amis de cœur
Sous le drapeau de nos couleurs
Qu'ensemble, nous avons dessiné de meilleur
Pour une vie d'ailleurs de bonheur.

Eric, Franck, votre amitié m'envahit
Et votre foi en moi m'étourdit
Comment réagir et que puis-je dire
C'est en traversant vos regards
Que je puise la force de croire
Qu'un jour naîtront tous nos espoirs.

J'ai marqué au fer votre sang sur ma vie
Et je n'ai pas souffert au miracle d'être libre
C'est votre amitié d'hommes qui me fait grandir
Restez-moi, ce rivage fait de sable et d'étoiles
Il est là l'horizon scellé entre nos doigts
Ce merveilleux cortège majestueux de nos âmes.

Venez vous promener avec moi, amis et frères
Sur cette terre nouvelle et fière
Qu'ensemble, nous avons peint sans trêve
Sans barbelé pour déchirer nos rêves
Venez vous promener avec moi, amis de cœur
Sous le drapeau de nos couleurs
Qu'ensemble, nous avons dessiné de meilleur
Pour une vie d'ailleurs de bonheur.

Vos veines ont saigné dans les miennes
Votre sang et le mien sont le même
Car la foi de vos cœurs
Saura briser les fausses lueurs.

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