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Accès aux Poèmes : Marine La vie d'ici Si tu viens L'amour de nous Mourir en étant vivant Les hommes d'influence Je ris J'aurai voulu Peuples J'en ai connu A peine 20 ans Un peuple de cœur Amitiés d'hommes Retour à la page d'accueil. Retour au Site Portail |
MARINE
Valérie GROSJEAN
Textes de Chansons
Enregistrés à la SACEM
Valérie écrit des paroles de chansons, les enregistre à la SACEM et s'évertue à trouver des compositeurs pour les mettre en musique et des interprètes pour leur donner vie.
Marine, elle écrit son histoire Sur les feuilles du passé, Des regrets de son âme Qu'elle aurait pu convoiter Et l'encre de ses larmes Couche les mots versés Qu'elle a dans le regard D'émotions bouleversé. Elle écrit ses batailles, Le secret de son mal Qui la désarme De douceur en colère, Aux chandelles qui caressent Les plumes de ses rêves. Elle écrit sa mémoire À l'ombre de la vie, Quand elle sait qu'il est tard Pour tout reconstruire Ainsi, elle met le soir D'une pensée errante Marine à côté du miroir De l'horloge du temps. Elle écrit ses voyages Le duel sans initiale Qui l'entaille De quelques centimètres Dans ses veines Qui se déversent. Elle écrit son naufrage Marine en Méditerranée Quand ses yeux s'enflamment D'avoir trop pleuré Elle écrit sa guerre lasse Au touché délicat Pour atteindre le rivage D'une terre nouvelle Où elle pourra, qui sait, Y déposer ses ailes. revenir au début
J'ai fait escale pour me construire Un bout de paradis de femme Qui martelait mes entrailles Au plus profond de moi Sauvetage de l'impossible En me donnant l'enfant d'amour. J'ai reçu mon rêve de vivre En cadeau à tous mes espoirs Vous étiez là dans ma bataille Dans mon cœur et dans ma croisade Silencieux et présents dans ma vie Au seuil de nous… Toujours. J'ai chanté tous les bonheurs La douleur et les larmes qui déchirent À la poursuite du vent Des oubliés, des éclaireurs Vous m'avez fredonné aussi Ensemble, nous étions tous vivants. Je reviens à la vie d'ici Vous, mon public, ma mélodie Votre mémoire fait mon futur Merci de m'avoir attendue Moi, l'absente et la fugitive À joindre mes larmes à vos sourires… D'ici. J'ai fait escale d'une autre vie Pour revenir bien plus forte Face à vous tous qui me donnaient Autant d'amour qu'il est possible Je vous dois tout et plus encore Vos bravos m'ont toujours apportée, soulevée. Je sais de vous le sacrifice D'avoir accepté que je sorte Éternellement, je pourrai vous porter Vous, qui avez accompagné mes rîmes Dans le décor d'une voix et d'un corps Merci dans vos cœurs de m'avoir gardée. Qu'il est doux de revenir près de vous Si vous saviez les lumières de vos yeux Comme elles ont manqué à ma vie L'instant de vous, nous ramènera tous Aux joies de chanter le merveilleux Ensemble la même envie de sourire. Je reviens à la vie d'ici Votre mémoire m'a retenue Moi, l'absente de quelques nuits Vous, mon public, ma symphonie Merci de m'avoir reconnue Je vous reviens à la vie d'ici. Merci à vous pour cette belle leçon de fidélité Qui souligne la qualité de ce que j'ai voulu vous apporter Vous êtes ma fierté de chanter. revenir au début
Viens visiter les courbes de mon âme Tu y trouveras la tendresse Les promesses de l'espoir L'amour et la lumière Celle qui n'a pas d'âge. Viens caresser les contours de mon cœur Tu y découvriras la passion Les fruits du bonheur L'azur et l'horizon Elles sont de vraies couleurs. Et si tu ne viens pas Me rejoindre dans le soir Surtout, surtout n'oublie pas Que je n'aime que toi Mais si tu devais venir À la rencontre de nos vies Je serai celle qui survit À l'aube de la nuit. Viens promener sur moi tes yeux Ensemble, nous rallumerons la flamme Celle qui pique un peu les yeux Dans le sel de nos larmes D'un amour nouveau merveilleux. Viens construire notre cité D'une tour d'ivoire et de lune Les étoiles pourront nous éclairer Bien au-delà des dunes Dans l'amour retrouvé. Et si tu ne viens pas Me rejoindre dans le soir Surtout, surtout n'oublie pas Que je n'aime que toi Mais si tu devais venir À la rencontre de nos vies Je serai celle qui survit À l'aube de la nuit. revenir au début
Une musique, quelques mots Un parfum, une photo Un regard, un sourire Une lumière dans la nuit Qui rallume nos vies. Une caresse sur la peau L'émoi est à l'osmose Qui réveille nos nuits D'un soupçon de folie Aux tendresses libertines. L'amour de nous s'éveille Laissons le passé en sommeil Que s'accomplisse le rêve D'un destin sans pareil L'amour de nous caresse À la flamme des chandelles L'empreinte d'une promesse De s'aimer dans les veines… C'est la vie à l'endroit Les pages de notre histoire Comme un livre qui s'ouvre Pour nous tenir debout Faire naître enfin le jour. Après trop de nuits froides C'est bonheur qui frappe À la porte des louves L'éternité s'en fou Puisque l'amour, c'est nous. L'amour de nous s'éveille Laissons le passé en sommeil Que s'accomplisse le rêve D'un destin sans pareil L'amour de nous caresse À la flamme des chandelles L'empreinte d'une promesse De s'aimer dans les veines… revenir au début
Qui peut dire quand on est seul La solitude qui nous enrobe Qui peut comprendre le cœur Et le silence du corps Quand les heures sans couleur Se font longues et sans force. Qui peut décrire la douleur De celui qui a mal Quand les jours sans bonheur Ne laissent aucune trace À part l'ombre d'une torpeur Qui se balade de larmes. La souffrance est une danse Qui coule jusqu'au sang C'est mourir en étant vivant Et survivre tout en respirant La souffrance est une danse Qui s'enflamme de sentiments C'est mourir en étant vivant Et survivre tout en respirant… D'être vivant. Pour comprendre tout cela Le naufrage du noyé Il faut être passé par-là Seul celui qui est tombé Saura lire dans le regard D'un cœur qui a sombré. Il faudra tous les courages Et la force de s'en sortir Seul le temps et l'espoir Pourra guérir la vie De celui qui par les vagues C'est senti longtemps mourir. La souffrance est une danse Qui coule jusqu'au sang C'est mourir en étant vivant Et survivre tout en respirant La souffrance est une danse Qui s'enflamme de sentiments C'est mourir en étant vivant Et survivre tout en respirant… D'être vivant. revenir au début
Puisqu'il faut toujours qu'on pardonne Les mauvais coups et tendre la main Devenir meilleur que tous ceux qui cognent Pour gagner le droit à des lendemains. Puisqu'il nous faut suivre la marge des pages Écrire tout ces mots qui ne savent que se taire Au milieu des ratures se mélangent les taches D'une encre violente couchée sur le dos Impertinente de sommeil. Puisqu'il nous faut encore baisser la tête En oubliant presque l'honneur hérité Vous, les hommes d'influence au pouvoir Si secret qui joue la sagesse Du savoir, vouloir tout régenter. Dans ces discours que vous nous insufflez Vos mensonges veulent nous apprivoiser L'évidence et que perdu ou gagné Vous trouvez toujours à nous emmurer. Puisqu'il faut encore que vos théories Pour votre meilleur deviennent nos grillages Même si nous ne voulons pas vous suivre Nous ne pouvons pas mieux vous échapper. Puisqu'il nous faut vous écouter Vous les puissants sans pitié Vos lois ne nous donnent pas le choix Que de rêver vos belles promesses Pour ensoleiller notre pauvreté. Puisqu'il nous faut tendre la joue Et marcher les pieds dans la boue Je vous laisse ma place volontiers Et votre esprit de médiocrité Pour les comme moi sans bagage Sans étude, ni savoir Je vous laisse à votre instruction Moi, je garde mon intelligence. À bon entendant Salut… revenir au début
Je ris pour ne pas être triste D'une vie qui n'a jamais sourit Dans tous ces instants vides Où j'avais bien besoin de rire Je ris pour ne plus pleurer Mes yeux ont bien assez donné De larmes encore éventrées De solitude éclaboussée. Je ris pour ne pas souffrir De connaître vos rides Qui, un jour vous feront partir Trop loin que ne porte la vie Je ris pour ne plus tomber Le cœur et le corps renversés Par des promesses abandonnées Au coin d'une rue mal éclairée. C'est une bataille avec moi Mon combat, ma bataille Pour ne plus avoir mal Je ris, mais ça m'est bien égal D'être celle que je ne suis pas C'est ma défense de soldat Une guerre entre moi et mon âme Pour ne plus avoir froid Je ris, tans pis pour vous, tans pis pour moi. Je ris tout ce qui me devine Dans l'absence que je dessine De couleurs et d'artifices Pour dire que j'existe Je ris à visage masqué Pour ne rien dévoiler Clown triste et fatigué De jouer l'apprivoisé. Je ris de tous les interdits Du fascinant, de l'impoli Jusqu'à mes souvenirs Pour tout ensevelir Je ris pour essayer d'oublier Jusqu'à l'inavoué Des passions déchirées Par des milliers d'épées. revenir au début
J'aurais voulu être un oiseau Entrer dans la course des nuages Danser derrière le brouillard Qui pourrait coller à ma peau. J'aurais voulu être un bateau Couvrir l'océan de mes larmes Courir sur la côte d'opale Un vent d'espoir sur le dos. J'aurais voulu être le temps Balancer les heures qui naviguent Vaincre ce corps qui vieillit Fait d'écorces et de testaments. J'aurais voulu être tout ça Et beaucoup plus encore Avoir des plumes de rivage Un drapeau sur mon corps Des rêves pleins de mémoire Sans regret qui s'endorme J'aurais voulu être mon histoire Pour exister dans ces décors. J'aurais voulu être une plume Savoir écrire tous ces mots Que je ne sais pas dire à voix haute Qui coulent dans ma solitude. J'aurais voulu être l'inconnu Celui qu'on trouve toujours plus beau Qui appartient à quelqu'un d'autre Duel de feu sous la lune. J'aurais voulu être l'éclaireur L'insoupçonnable du soleil Le trésor de la terre Ou l'extrême parfum d'une rumeur. J'aurais voulu être tout ça Et beaucoup plus encore Mais je ne serai que moi Les yeux accrochés à ce port Qui n'a jamais fait le voyage Pour me faire goûter à son or Remplir mes bagages d'images Je ne serai jamais tout ça Et beaucoup plus encore. revenir au début
Pour ta peau trop noire Au contraire de l'ivoire Entravés dans les chaînes Esclaves de plantation De ta sueur en misère Fais fleurir le coton. Peuple de tant de souffrances Près de dieu, votre délivrance… Pour ta couleur café Sous le soleil enflammé Blancs des colonies Ont pris ta liberté Ils te voulaient soumis Ils t'ont déraciné. Peuple de tant de souffrances Près de dieu, votre délivrance… Pour ton talmud, ta Thora Tribut du roi Juda Sous le mur des lamentations Trop d'étoiles jaunes Ont vécu la déportation Vous, proies des bourreaux. Peuple de tant de souffrances Près de dieu, votre délivrance… Toi, continent d'Asie À la peau jaunie Brûlures de Hiroshima Le monde se souvient Du parfum du Napalm Qui a balayé les tiens. Peuple de tant de souffrances Près de dieu, votre délivrance Pour l'éternité… revenir au début
J'en ai suivi, des chemins sans rien Où la chaire de mes pieds a brûlé J'en ai suivi, des horizons trop loin Que mes yeux n'avaient pas rêvés. J'en ai vécu, des hivers de cire En priant Dieu de me protéger J'en ai perdu, des étés magnifiques Trop près des fantômes du passé. J'en ai connu, des orages Qui ont laissé mon âme À la portée des loups Juste avant de tomber À la porte du jour. J'en ai vu, des lumières Éclairées du feu de la guerre À en devenir fou Les genoux à terre Sous le poids de mes chaînes J'ai goûté la poussière. J'en ai suivi des heures vidées de tout Quand le courage voulait faire une escale J'en ai croisé, des baguettes sans tambour Abandonnées au champ de bataille. J'en ai connu, des visages Qui ne reviendront pas Des fossés de la route Juste avant de glisser Pour un autre parcours J'en ai connu, des frontières Sans aucune limite Peut-être pour me perdre Aux vautours de la nuit J'en ai connu, des villes Aucune pour me retenir J'ai marché longtemps droit devant Je n'ai trouvé que le silence D'avoir trop voulu t'oublier Au bout, je suis tombé. revenir au début
Elle avait des cheveux de blé Des boucles un peu trop lourdes Ébouriffés D'odeurs fortes d'alizés Elle avait une priorité absolue Les yeux fixés vers l'inconnu Des frontières. Elle avait l'apparence d'une reine Ses ailes étaient celles d'un aigle Grandes et magnifiques Elle se voulait l'éclaireur Au seuil d'un nouveau bonheur. Elle avait les yeux du soleil Quelque chose d'irréel Qui console la vie Elle se voulait en couleur Pour éloigner le noir des douleurs. C'était une rebelle dans l'âme Juste avant qu'il ne soit trop tard D'un destin d'influences Qui ne prenait plus part au jeu Le ciel venait de prendre feu Dans la chapelle ardente. Elle venait de fermer les volets Pour étouffer la lumière Juste à côté de son lit La vie venait de souffler sur son cœur Elle n'avait pas vingt ans, je crois Pour ce trop long voyage. Elle venait de quitter notre terre Et les plumes de ses ailes Planaient au-dessus de l'église Les pierres étaient sa demeure Une prison, une cage Pour ses rêves de douceur. revenir au début
Il y a la terre et l'océan L'homme et la nature C'est un monde qui se mélange Haine, douceur, l'incompris et plus Dans la peur de ne pas comprendre. Moi, je connais un peuple Qui chante la bonne humeur Le mal est ailleurs Surtout pas dans le cœur Moi, je connais un peuple Qui danse le bonheur De seconde en lueur Que soleil leur donne. Il y a les guerres, les ouragans L'homme est le seul coupable C'est lui qui donne et qui reprend Là-bas, sur une île sans âge Un monde si petit pourtant grand. Moi, je connais ce peuple Qui chante le malheur Pour l'éloigner des heures Vers un autre ailleurs Moi, je connais ce peuple Si vous saviez son cœur Il est tout en douceur Sans connaître la peur. Il y a les hommes et l'enfant Qui devra vivre et puis mourir Pourquoi grandir dans la violence Quand nous n'avons qu'une seule vie Moi, j'ai choisi ce peuple immense. Ce peuple est bien meilleur. revenir au début
Je joins à ce courrier un texte que je vous dédie pour toute la tendresse que vous m'avez apportée dans votre dernier mail. Merci d'être mon ami. Chaleureusement. Votre amie VALÉRIE. Ta main dans la mienne, Eric C'est ton amitié d'homme fragile Que tu m'offres en voyage de vivre D'une innocence d'enfant Ta loyauté de consistance Fait de mon rêve une puissance. Tes yeux dans les miens, Franck C'est ton amitié d'homme conquérant Qui lutte, vaillant guerrier d'avant Ils sont là, les mots que je respire Empreints d'une force magique Quand mon âme, tu as fait resurgir. Venez vous promener avec moi, amis et frères Sur cette terre nouvelle et fière Qu'ensemble, nous avons peint sans trêve Sans barbelé pour déchirer nos rêves Venez vous promener avec moi, amis de cœur Sous le drapeau de nos couleurs Qu'ensemble, nous avons dessiné de meilleur Pour une vie d'ailleurs de bonheur. Eric, Franck, votre amitié m'envahit Et votre foi en moi m'étourdit Comment réagir et que puis-je dire C'est en traversant vos regards Que je puise la force de croire Qu'un jour naîtront tous nos espoirs. J'ai marqué au fer votre sang sur ma vie Et je n'ai pas souffert au miracle d'être libre C'est votre amitié d'hommes qui me fait grandir Restez-moi, ce rivage fait de sable et d'étoiles Il est là l'horizon scellé entre nos doigts Ce merveilleux cortège majestueux de nos âmes. Venez vous promener avec moi, amis et frères Sur cette terre nouvelle et fière Qu'ensemble, nous avons peint sans trêve Sans barbelé pour déchirer nos rêves Venez vous promener avec moi, amis de cœur Sous le drapeau de nos couleurs Qu'ensemble, nous avons dessiné de meilleur Pour une vie d'ailleurs de bonheur. Vos veines ont saigné dans les miennes Votre sang et le mien sont le même Car la foi de vos cœurs Saura briser les fausses lueurs. revenir au début |
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