Voilà la poésie forte, d'un homme qui n'a manié la plume que sur le tard, mais le fait admirablement.
Il n'a pas besoin de gratter désespérément sa muse, la matière ne lui manque pas, jaillissant de sa mémoire.
Une nouvelle tonalité intéressante à la palette déjà riche du site poésie de "caloucaera.net".
Bienvenue, Marcel, dans le cercle fermé, mais actif, des poètes de ce site !
Marcel est né en 1950, dans un tout petit département de l’Est de la France. Longtemps sur les routes de France et de Navarre, il réside maintenant dans le Sud du pays, où il écrit et publie son travail.
M. puisque c’est ainsi qu’il signe son travail, se consacre à la recherche. Tout ce qui passe par-devant ses yeux, il le dissèque pour, sans doute, rattraper le temps perdu. Mais rattrape-t-on réellement le temps perdu ? Vaste question qui, comme beaucoup d’autres sans doute, restera, elle aussi, sans réponse.
En attendant, il vous offre à la lecture quelques textes qui, il l’espère, seront appréciés par nombre de ses lecteurs.
Voilà ce qu'il nous écrit avec beaucoup de modestie et de clairvoyance :
J'accepte volontiers le regard de mes contemporains avec une certaine humilité. Loin de moi l'idée d'être un maître de la plume, ou bien encore un écrivain ! « écriveur », sans doute ! Hélas, la citation n'est point de moi l’ayant seulement emprunté à ce regretté Pierre Desproges.
Je fais simplement partie de cette pyramide que l'on nome si librement Société. Écrasé par le poids de celle-ci, je tente de retenir avec mes petits bras, comme nombre de mes camarades, cet édifice tanguant aux mille vents de notre civilisation.
Ayant parcouru les routes de France et de Navarre, je profite des instants de bonheur que la vie nous accorde, à mon épouse et à moi. Après moult tumultes, il m'est venu cette passion. C’est après avoir côtoyé une certaine « Faucheuse » que j’ai compris, je le crois, ce qu’était et valait sa propre existence. Quelle que soit la vie, elle vaut la peine d’être vécue. Griffonneur, je suis à mon clavier piochant, de ci et de là, au tréfonds de mon être, les mots qui enveloppent mes anciens maux et mes vielles peines. Nostalgique, sans doute, en voyant le sablier temps égrainer nos vies, sans relâche, nous rapprochant peut à peu, de la lourde porte de l'éternité.
J’écris, je griffonne, dirais-je, quelques textes. Je consigne ce qu’à été ma vie comme beaucoup de gens le font aussi. Laisser une trace comme le firent jadis les hommes de Cro-Magnon et autres néandertaliens.
Il est donc plus facile pour moi, maintenant, de reconnaître mes erreurs et d’en tirer profit. Bien entendu, si vous souhaitez mettre quelques-uns de mes textes sur votre site, je serais ravi de faire partie de votre petite troupe, rejoignant ainsi d’autres noircisseurs de papier.