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SOUFFRANCE
MARIE-CLAUDE
Douleur sourde et violente Tu es en moi, cachée Je voudrais hurler pour entendre Ta voix douce me réconforter Je ne peux plus crier, parler Tout en moi est lacéré Penser à toi brise mon cœur Et mon âme esseulée pleure Douleur muette et présente Tu affames mon espoir Impérieuse, parfois arrogante Tu enrobes mon être le soir Je lutte sans cesse et toujours Attendant la lumière du jour Afin que finisse ce désespoir cruel Pour libérer la flamme éternelle. revenir au début
Petit garçon malheureux et perdu Ne pleure pas devant ton miroir Écoute l'oiseau chanter l'espoir Grandir t'apportera des jours heureux. Petit être innocent, doux et fragile Tu ne comprends pas le monde des adultes Tu n'acceptes pas ces moments de lutte Ton cœur attend, impatient et sensible, Que viennent, te délivrer de la tourmente, Ces espoirs animés en secret, Pour qu'un jour tu puisses créer Un monde sans haine et sans violence. revenir au début
Attendre, en vain et toujours, Se souvenir et croire qu'un jour Tu puiseras au fond de toi La force de croire en toi. Inutile de nier, de pleurer Toi seul peux te leurrer. Ne cherches plus et regarde en face La vérité néfaste qui te lasse, Donne-toi la chance de vivre En acceptant l'amour qui t'enivre. revenir au début
Je voudrais te dire combien je t'aime encore Je voudrais te dire combien tu me manques fort Je voudrais te dire combien je pense à toi Je voudrais te dire combien ton absence pèse sur moi Je voudrais te dire que je n'ai rien oublié Je voudrais te dire mon âme fatiguée Je voudrais te dire mes peines brûlantes Je voudrais te dire tant de paroles absentes. revenir au début
Fuir avant qu'il ne soit trop tard Pour ne pas se trahir et sans fard Admettre ses erreurs en totalité Et laisser nos espoirs s'altérer. Que de rêves perdus, abandonnés A la dérive du temps et façonnés Par notre mémoire pour que notre âme, En souffrance constante, ne s'affame Regarde devant, au loin, sans peur Avance sans crainte, âme sœur, Sans jamais faillir et laisser Grandir la noblesse de ton cœur blessé. revenir au début
Je passe souvent devant le banc Qui vit nos amours heureux, Je regarde souvent le banc Avec mon cœur malheureux. Je passe souvent devant le banc Où nos rires et nos joies s'entremêlaient Je regarde souvent le banc Avec tristesse et solitude mêlées. Je passe souvent devant le banc Je me rappelle, je m'interroge Je regarde souvent le banc J'ai de la peine et les souvenirs me rongent. revenir au début
Que de combats inutiles Dans un monde si hostile Rêver de pouvoir acquérir, Avec fierté et sans périr, Le but tant recherché Du Prince tant aimé. Force et hargne portent La plaie cachée qui s'exhorte. Brûlantes, profondes et vives, Ces blessures de l'âme ravivent Les souvenirs d'antan, les espoirs Perdus ou retrouvés habillés de désespoir. revenir au début
Au delà des peines, des souffrances, Aucun mot ne peut décrire l'absence. Le coeur avec raison saigne, Le corps en silence traîne. Sa grande peine et sa solitude, Aucun mot ne remplace l'habitude. Les souvenirs alimentent la peine, Omniprésente, sourde et parfois muette. Longtemps je serais prisonnier De cette absence, mais le pionnier De ma mémoire fatiguée et usée, Afin de te garder dans mon coeur blessé. revenir au début
Mélancolie, douce mélancolie, Est-ce l'amour qui nous rend ainsi ? Mélancolie, douce mélancolie, Mon bien aîmé te connaît aussi. Mélancolie, douce mélancolie, J'aime te cotoyer, te ressentir. Mélancolie, douce mélancolie, Tu nous fais vivre et survivre. Melancolie, douce melancolie, Nos sentiments sont tes alliés librement. Mélancolie, douce mélancolie, Tu nous porte et nous unis lentement. revenir au début
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