caloucaera poésies Version du 25 octobre 2004




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Souffrance
L'Enfant
L'Attente
Te Dire
La Fuite
Le Banc
La Guerre
L'absence
Mélancolie




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SOUFFRANCE


MARIE-CLAUDE


La poésie de Marie-Claude Dans ce deuxième recueil, la poésie de Marie-Claude s'anime de subtiles vibrations émotionnelles.
L'auteur s'implique davantage et libère ses sentiments, que la beauté classique des vers maintenait un peu emprisonnés jusque-là.















































Souffrance


Douleur sourde et violente
Tu es en moi, cachée
Je voudrais hurler pour entendre
Ta voix douce me réconforter

Je ne peux plus crier, parler
Tout en moi est lacéré
Penser à toi brise mon cœur
Et mon âme esseulée pleure

Douleur muette et présente
Tu affames mon espoir
Impérieuse, parfois arrogante
Tu enrobes mon être le soir

Je lutte sans cesse et toujours
Attendant la lumière du jour
Afin que finisse ce désespoir cruel
Pour libérer la flamme éternelle.


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L'Enfant

L'Enfant nu

Petit garçon malheureux et perdu
Ne pleure pas devant ton miroir
Écoute l'oiseau chanter l'espoir
Grandir t'apportera des jours heureux.

Petit être innocent, doux et fragile
Tu ne comprends pas le monde des adultes
Tu n'acceptes pas ces moments de lutte
Ton cœur attend, impatient et sensible,

Que viennent, te délivrer de la tourmente,
Ces espoirs animés en secret,
Pour qu'un jour tu puisses créer
Un monde sans haine et sans violence.


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L'Attente


Attendre, en vain et toujours,
Se souvenir et croire qu'un jour
Tu puiseras au fond de toi
La force de croire en toi.
Inutile de nier, de pleurer
Toi seul peux te leurrer.
Ne cherches plus et regarde en face
La vérité néfaste qui te lasse,
Donne-toi la chance de vivre
En acceptant l'amour qui t'enivre.


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Te dire


Je voudrais te dire combien je t'aime encore
Je voudrais te dire combien tu me manques fort
Je voudrais te dire combien je pense à toi
Je voudrais te dire combien ton absence pèse sur moi

Je voudrais te dire que je n'ai rien oublié
Je voudrais te dire mon âme fatiguée
Je voudrais te dire mes peines brûlantes
Je voudrais te dire tant de paroles absentes.


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La Fuite

La Fuite

Fuir avant qu'il ne soit trop tard
Pour ne pas se trahir et sans fard
Admettre ses erreurs en totalité
Et laisser nos espoirs s'altérer.

Que de rêves perdus, abandonnés
A la dérive du temps et façonnés
Par notre mémoire pour que notre âme,
En souffrance constante, ne s'affame

Regarde devant, au loin, sans peur
Avance sans crainte, âme sœur,
Sans jamais faillir et laisser
Grandir la noblesse de ton cœur blessé.


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Le Banc


Je passe souvent devant le banc
Qui vit nos amours heureux,
Je regarde souvent le banc
Avec mon cœur malheureux.

Je passe souvent devant le banc
Où nos rires et nos joies s'entremêlaient
Je regarde souvent le banc
Avec tristesse et solitude mêlées.

Je passe souvent devant le banc
Je me rappelle, je m'interroge
Je regarde souvent le banc
J'ai de la peine et les souvenirs me rongent.


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La Guerre


Que de combats inutiles
Dans un monde si hostile
Rêver de pouvoir acquérir,
Avec fierté et sans périr,
Le but tant recherché
Du Prince tant aimé.

Force et hargne portent
La plaie cachée qui s'exhorte.
Brûlantes, profondes et vives,
Ces blessures de l'âme ravivent
Les souvenirs d'antan, les espoirs
Perdus ou retrouvés habillés de désespoir.


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L'absence


Au delà des peines, des souffrances,
Aucun mot ne peut décrire l'absence.

Le coeur avec raison saigne,
Le corps en silence traîne.

Sa grande peine et sa solitude,
Aucun mot ne remplace l'habitude.

Les souvenirs alimentent la peine,
Omniprésente, sourde et parfois muette.

Longtemps je serais prisonnier
De cette absence, mais le pionnier

De ma mémoire fatiguée et usée,
Afin de te garder dans mon coeur blessé.


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Mélancolie


Mélancolie, douce mélancolie,
Est-ce l'amour qui nous rend ainsi ?
Mélancolie, douce mélancolie,
Mon bien aîmé te connaît aussi.

Mélancolie, douce mélancolie,
J'aime te cotoyer, te ressentir.
Mélancolie, douce mélancolie,
Tu nous fais vivre et survivre.

Melancolie, douce melancolie,
Nos sentiments sont tes alliés librement.
Mélancolie, douce mélancolie,
Tu nous porte et nous unis lentement.


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