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SENTIMENTAL
MARIE-CLAUDE
Je t'aime d'Amour, je t'aime tout court ! Ton doux regard posé sur moi Me rend belle, et tes yeux qui parcourent Le contour de mon visage me mettent en émoi. Je t'aime d'Amour, je t'aime infiniment ! Le son de ta voix éveille une tendresse intense. Chaque regard transforme l'instant en un doux moment, Notre silence complice rend cet Amour immense. revenir au début
Nous aimons douceur et langueur, Qui doucement ravivent nos ardeurs. Tantôt éveillés, tantôt endormis, Nos corps se fondent et sont unis. L'aube naissante et pâle Accroît cette union stable, De nos âmes insatiables Dans le matin qui s'installe. Soupirs et silence parsèment Le jeu de nos gestes pêle-mêle, Qui enivre les sens de nos êtres Émus et troublés par autant de bien-être. revenir au début
Fier, altier, ailes déployées Étonné, surpris d'être aimé. Esseulé dans ce monde brutal Il aiguise ses serres fatales. Sur le sommet de son repaire Il contemple la plaine. Ses griffes acérées, prêtent à étreindre La proie qui se présente sereine. Considéré comme prédateur, Il pleure et hurle sa peine avec frayeur. Les larmes le soulagent, et leurrent Son âme fragile qui se meurt. Acceptes ton image et ris toujours, Nul ne te connaît sous ton vrai jour. Demain sera pour toi, l'offrande à ton Amour Afin que tel le Phénix, tu renaisses sans courroux. revenir au début
Amour, tendresse liée à ta naissance, Joie et peine liées à ta croissance. Espoir, inquiétude d'une maman aimante, Désespoir, douleur d'une mère présente. Que de questions sans réponses, Que de mots entremêlés tels des ronces. Attitude révoltée, angoisses peu dévoilées, Rien n'apaise ta haine aveuglée. Tu caches ton chagrin d'enfant grandissant, Maturité naissante, révolte permanente. Ta rébellion gronde, tonitruante Sans jamais perdre sa force envahissante. revenir au début
La douleur sourde me dévore. Elle ne s'exprime pas, elle se nourrit Au fond de moi, elle dérobe Mon être entier et l'anéantit. La douleur grandit, bien ancrée, Ses amarres sur mon cœur cognent. Elles me serrent, étranglent sans pitié, Ma pauvre âme abîmée sans vergogne. La douleur évite les pleurs, Elle colmate les brèches ouvertes, Anesthésiant les cris sourds, les peurs Du tumulte de mes pensées acerbes. revenir au début
L'Amour d'une mère est profond, immense. Mon cœur perdu par la peine que tu provoques, Est noyé de chagrin et de doutes intenses. Tant de violence, de haine, de mots glauques. Plus de dialogues, peu d'échange, Où est passée la complicité de ton jeune âge ? L'Amour qui nous unissait change, Se transforme, s'évade de ton cœur en rage. Jugement, critiques, dureté et arrogance Sont les atouts de ton adolescence. Comment trouver le chemin de ton cœur, Afin d'expliquer et apaiser tes frayeurs. revenir au début
Bonheur fragile et éphémère Tu navigues sur la mer, Qui se retire de son anse, Et me laisse en transe. Bonheur d'être deux et un à la fois, Aimer et comprendre notre loi, Avant que la marée envahisse, Ces terres lointaines qui lissent Les parois de mon cœur écorché, En fixant des brassées de pensées. Fleurs bleues peuplant mes rêves, Enivrantes, fleurissantes sans trêve. revenir au début
Tu es arrivé à un moment Où tout me semblait impossible. Tu as su trouver patiemment, Le chemin de mon cœur sensible. Ma peur, partenaire à part entière S'atténue de jour en jour, et moi Je m'accoutume, je goutte fière Ce bonheur qui me met en émoi. Je ne suis plus à la dérive, Je sais que tu es présent. J'aspire à l'harmonie de vivre, Notre Amour puissant et récent. revenir au début
Mon cœur saigne, mon cœur pleure… Où trouver la force sans que ne meurt, L'émotion qui anime tant de ferveur. Mon cœur saigne, mon cœur craint… De perdre cet étrange besoin de la main, D'écrire ses ressentis sans penser à demain. Mon cœur saigne, mon cœur rie… Il trépigne d'impatience et vit Au travers de l'Amour qui le nourrit. revenir au début
Je lutte sans cesse mon Amour Attendant la lumière du jour, Qui tuera ce désespoir cruel Pour libérer la flamme éternelle. Je lutte sans cesse mon Amour Pour garder en moi l'image toujours, Et revoir le reflet de ton visage Aimé et adoré tel un page. Je lutte sans cesse mon Amour En imaginant milles tours, Afin que nos êtres se reconnaissent Librement tels des enfants qui naissent. revenir au début
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