|
Accès aux Poèmes : Tendresse Passion L'Attente Combat Mon père La poésie La guerre Ode Hissée Le chêne Émotion L'Amie Retour à la page d'accueil. Retour au Site Portail |
Ressentis intenses
Marie-Claude
Le quatrième recueil de poèmes, de Marie-Claude, vient confirmer l'évolution positive de notre poète, déjà perceptible entre les recueils précédents.
Tendresse, besoin des êtres humains, Tendresse, donnée et partagée, Tendresse transmise par les mains, Tendresse des enfants aimés. Tendresse disparue pour certains, Tendresse inconnue pour d'autres, Tendresse attendue en vain, Tendresse laissée pour morte. Tendresse d'un regard, Tendresse d'un sourire, Tendresse du hasard, Tendresse tu nous nourris. Tendresse, qui nous rend heureux, Tendresse qui soigne les bleus de l'âme, Tendresse qui exauce nos vœux, Tendresse qui nous charmes.
revenir au début
Vivre des jours meilleurs, Intense émotion des cœurs. Besoin de trouver dans l'autre, Le reflet de son âme forte. Tissage des liens au fil du temps, Harmonie des échanges longtemps. Afin que perdure la fusion, De nos deux êtres unis de passion. revenir au début
T'attendre, c'est imaginer ta présence de mille et une façons ! Tes regards, ton sourire, tes expressions Sont une joie lorsque je les lis sur ton visage, J'aime penser qu'ils ne prendront point d'âge ! T'attendre, c'est t'aimer avec une infinie tendresse, Me sentir apaiser, cajoler et renier la tristesse. C'est te regarder sans penser à demain, Et faire que chaque jour soit sans fin. T'attendre, c'est l'Amour épanoui. Cette paix tranquille qui nourrit, Nos cœurs enlacés et embellis Puisant dans nos âmes des trésors ensevelis ! revenir au début
Tant de rêves brisés, anéantis, Tant de bonheurs oubliés, délaissés. La vie généreuse parfois Ou désastreuse souvent, garantit Le combat où survivent, blessées Les âmes sensibles en proie À leur errance, mais munies. De nouvelles armes, elles peuvent aimer À nouveau, longtemps avec foi ! revenir au début
Il y a longtemps que tu m'as quittée, Et pourtant je n'ai pas oublié. J'aurais eu encore tant de choses à te dire, Afin que tu puisses me conduire, Sur le chemin de la vie tourmentée. Tu me manques et plus les années passent, Plus je réalise lasse, Le vide laissé et jamais comblé ! revenir au début
Des mots, des phrases, des images, Ainsi naissent des strophes rythmées. Métaphores, rêveries, mirages Ainsi se composent des versets. Poésie d'un jour ou de toujours, Tu attires bon nombre d'entre nous. Languissante, vibrante, émouvante, Tu apaises nos frayeurs éprouvantes. La magie des mots dans une ronde Fait que les rimes abondent… Les strophes valsent à grande vitesse, Quand les couplets s'unissent en liesse. Poésie, tu deviens magicienne Quand la musique des notes anciennes, Te livre à nous avec simplicité Pour embellir et orner notre intimité. revenir au début
Le vent balaye les rues solitaires Où, çà et là traînent des militaires. Pourquoi tellement de violence Sans entendre les cris d'errance ? Tant de ruines, de mépris, d'ironie Pour ce monde animé de folie ! Tant de haine, de crimes et de sang Pour ces peuples pauvres et innocents ! Ils prient, crient et pleurent lentement. Leurs peines se reflètent aisément, Dans leurs regards hagards et perdus Filmés et mis à nu sans délicatesse due !
revenir au début
La mer en mouvement gronde, Ses filles, vagues blanches arrosent la grève. Elles arrachent et délogent en ronde Tumultueuse, les galets sur le sable beige. La mer conteste, elle hurle sa frayeur À ces monstres qui l'habitent. Pillage constant, pollution sans pudeur Dans ce monde cruel, c'est un rite ! La mer est belle, elle caresse doucement Ma silhouette frêle et chantonne Au creux de mon oreille, allègrement La chanson des profondeurs du soir monotone.
revenir au début
Robuste et fort tu trônes, Tes branches fournies osent, S'appesantir vers la terre Qui te nourrit et te ferre. Majestueux, tu domines les autres. Ton écorce dure et tendre s'offre, Aux saccages des hommes amoureux De leurs belles, mais simplement heureux ! Les années passent, et toi, dignement, Tu es présent pour garantir fermement Ta puissante volonté de vivre là, En toute quiétude et sans gala. revenir au début
Douceur fragile, séparée de moi, Tu cries et tu pleures sur mon cœur Déchiré, tu renies tes émois, Langueur abandonnée, tu as peur. Attaché au mât de ta désespérance, Les yeux vides, tu cries dans le soir Ton Amour, tu ôtes la transparence Du voile jeté sur cet océan noir. Libères le tumulte de ta tête, Abandonne ces douleurs qui te hantent ! Ne sombre pas dans la tempête, Laisses cette âme folle qui se vante. Redeviens l'enfant qui rêve, Redeviens l'Amour naissant, Accepte le passé et fait une trêve Pour vivre serein cet Amour apaisant. revenir au début
Je voulais être ton amie, T'écouter, t'entendre et te lire. L'osmose qui nous unit encore N'a pas de fin et nous dévore. Je voulais être ton amie, Sincère et fidèle pour la vie. Être ton soutien le plus sûr Dans les moments les plus durs. Je voulais être ton amie, Pour souder cette chaîne qui nous lie. Ton âme sœur au quotidien Pour que ce mal ne soit plus tien. Je ne suis pas ton amie, Tu as refusé ma vie. La tristesse a agrandi Nos cœurs meurtris. revenir au début |
|||||||||||