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LE BONHEUR
MARIE-CLAUDE
Rire avec toi, quel bonheur ! Te regarder avec plaisir, Tellement d’émotions effleurent Mon cœur qui soupire. L’Amour que tu me portes, A ravi mon âme en attente. L’Amour que tu me donnes, A comblé le vide qui me hante . Parler avec toi est un délice, Etre auprès de toi me calme, Tant d’émotions en moi se tissent Et lient à jamais nos deux âmes. N’aies plus peur mon Amour, De regarder devant toi, Car tu trouveras les jours Encore plus beaux auprès de moi. revenir au début
Soit de près ou de loin,je ne cesse De l’adorer de fait ou de pensée. En présence l’un de l’autre, intimes, Nos yeux toujours s’expriment. Amour triomphant du temps et des rancoeurs, Règne à nouveau sur nos cœurs. Sereine mon âme et la tienne, Apaisés nos cœurs se comprennent. Intensité de moments partagés, Force donnée à ces liens noués. revenir au début
Amour d’un jour ou de toujours, Vous voguez près des frontières troubles, Sur les bords de mon cœur en désarroi. Vous êtes si différents, mais au fil des jours Comblez le vide de cette existence trouble. Où mon être déchiré veut croire. Amour d’un jour ou de toujours, Saurez-vous me sauver de cet Amour, Perdu à jamais dans l’obscurité de sa mémoire. revenir au début
Partir avant qu’il ne soit trop tard Où, vers qui, vers quoi, laisser faire le hasard… Abandonner la colère et la guerre, Pour ne pas détruire la serre, De mon cœur si joliment garnie. Croire avec ferveur que le nid, Délicatement construit un jour, Abrite un Amour pour toujours. revenir au début
Offenses de l’âme et du cœur, Je t’appartiens et j’ai peur. Ni mourir, ni souffrir, Ne pas désespérer mais vivre ! Réponses aux questions posées, Troublent mon être fragile et craquelé. Rire de ce que la vie a fait de moi, Par ses aléas, sans jamais altérer ma foi ! Heure par heure, j’égrenne avec violence Le chapelet de mes tourments, et je lance Un défi au brouillard si noir, Qui veut se refléter dans mon miroir. revenir au début
Quand nos doigts s’entrelacent fortement, Je ressens l’Amour de nos cœurs longuement. Quand nos corps se rejoignent enfin, Je sais que l’éteinte n’aura pas de fin. La nuit nous porte tendrement, La passion nous unit ardemment. Nos gestes accompagnent nos envies, Qui nous nourrissent et nous lient. Nos peaux frémissent de plaisir, L’aube naissante ravive notre désir. Abandon de nos âmes fragiles, A cette flamme enivrante et subtile. revenir au début
Assise sur le rocher, je contemple La mer immense, calme et sereine. J’aimerai glisser sur l’eau en silence, Avec ma planche munie de sa voile ample. J’aimerai plonger telle une sirène, Pour atteindre le gouffre de mon espérance. Jamais personne ne pourra comprendre, Cette force mystérieuse et indescriptible, Qui nous rend si différent des autres. La perception infime pour surprendre, Ces moments délicats où tout est cible, Afin de pouvoir retranscrire ces instants notres. revenir au début
Mal de toi, mal de moi Questions sans réponses Dans ce cœur en émoi. Miroir où se reflète La douce présence de l’autre Dans cette vie muette. Mal de toi, mal de moi Peur indicible et invisible Qui enveloppe tant de fois Nos âmes déchirées , angoissées Afin de trouver en elles, Un bouclier dressé et non froissé. revenir au début
Le cœur est un écrin Où mon âme t’étreint. Le cœur est un joyau Serti de mille mots. Mon cœur bat pour toi Car il est sûr de toi. Ton cœur vibre en moi Car il est à moi. revenir au début
La douleur sourde me dévore ! Elle ne s’exprime pas , elle se nourrit. Au fond de moi, elle dérobe Mon être entier et l’anéantit. La douleur grandit, bien ancrée. Ses amarres sur mon cœur cognent. Elles me serrent, étranglent sans pitié Ma pauvre âme abîmée, sans vergogne. La douleur évite les pleurs, Elle colmate les brèches ouvertes, Anesthésiant les cris sourds, les peurs Du tumulte de mes pensées acerbes. revenir au début |
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