caloucaera poésies Version du 29 mars 2008




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Allégresse
Fébrilité
Ames-Sœurs
A l’horizon
Ivresse
Chagrin d’une mère
Noël
Poétesse
Lui seul sait
Volupté


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ALLEGRESSE


MARIE-CLAUDE



Marie-Claude
Sensibilité, économie de moyens, la poésie de MARIE-CLAUDE touche l'âme du lecteur ou ses sentiments !


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Allégresse

Marie-Claude
Cœur perdu dans le brouillard,
Tu cherches et tu attends.
Tes sanglots parfois s’entendent tard,
Tes doutes te tourmentent au fil du temps.

Tant de réponses attendues,
Tant d’espoirs déçus,
Tant d’envies à nue.

Cœur perdu dans le brouillard,
Tu ne pleures plus maintenant.
Tes battements provoquent le tintamarre
Heureux, joyeux de cet amour vibrant.

Tant d’amour à donner,
Tant d’émotions à partager,
Tant d’émoi à exprimer.

Cœur trouvé, ris et laisse
Ce bonheur qui te va si bien,
Battre au rythme de la tendresse
Et de l’amour qui est le mien.


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Fébrilité

Marie-Claude
Fébrile, j’écris…
Je pose des mots, je fais des phrases.
Magie de ces instants rares,
Où tout peut être dit sans emphase.

Fébrile, j’écris…
Je pense à toi et cette force irrésistible
Malgré moi me transporte,
Au plus profond de mon être inaccessible.

Fébrile, j’écris…
Je voudrais tant te le dire !
Mélange des idées, des images folles,
Tout se bouscule des larmes au rire.

Fébrile, j’écris…
Je reste là, rivée à mon délire,
En composant avec minutie
La poésie tendre que tu vas lire.


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Ames-Sœurs

Marie-Claude
Tout ce qui compose ma vie te ressemble,
Tu es présent au quotidien, malgré moi.
Que de souvenirs qui s’assemblent,
Pour imprégner mon cœur de toi.

La colère me prend parfois, à mon insu,
Je lutte pour ne pas la laisser me guider
Sur ses chemins de traverse sans issue.

J’entrevoie tes yeux, et je fais plier
Ce désespoir cruel, vide d’amour.
Au-delà de nos vies, nous sommes liés.
Nous le savions, et nous l’acceptons pour
Pouvoir continuer, et nos âmes voilées

D'une fine feuille de soie grisâtre,
Cherchent furtivement un havre de secours,
Où se réchauffer et voir briller l’âtre
Devant lequel elles danseront sans courroux.


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A l’horizon

Marie-Claude
Le soleil se couche à l’horizon…

Je pense à toi si souvent.
La nuit va envahir la plage,
Tout est calme, seul le clapotis lent
De l’eau se fait entendre sage.

Le soleil se couche à l’horizon…

Où es-tu mon âme en cet instant ?
Je frissonne et espère ton être aimé.
Tu me manques désespérément,
Mais je suis près de toi par la pensée.


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Ivresse

Marie-Claude
L’ivresse de nos sens nous conduit,
Au-delà de nous-mêmes passionnément.
Nos peaux se reconnaissent jour et nuit,
Et savourent ces instants émouvants.

Tes doigts tendres et doux apaisent,
Mes sens aiguisés et je redécouvre
L’amour donné et partagé, à l’aise,
Dans nos mouvements amoureux qui ouvrent

La porte de ce ciel bleu sans nuages,
Pour nous permettre d’atteindre à deux,
Ce bonheur tant attendu et sans âge.
Aimer, être aimer, intensément heureux.


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Chagrin d’une mère

Marie-Claude
Il est dur le chemin de la vie,
Lorsque l’enfant aimé vous punit.

Il est dur de supporter ses colères,
Lorsque la violence perturbe ses repères.

Il est dur de t’aimer malgré toi,
Lorsque la peine submerge mon émoi.

Tu es de mon sang, de ma chair,
L’enfant chéri de sa mère.

Toutes ces années, tu as été ma raison de vivre,
Mon combat, mon courage pour rester libre.

Mes rêves s’écroulent brutalement,
Et mon cœur souffre cruellement.


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Noël

Marie-Claude
Sapin décoré, brillant de mille feux,
A son pied de nombreux paquets multicolores.
Scintillement, émerveillement des yeux,
Tous réunis, la fête se colore.

Ambiance feutrée de la maison,
Petits et grands s’animent autour des cadeaux.
Cris et rires mêlés fusent sans raison,
Ce moment heureux allège tous les fardeaux.

L’harmonie trouvée apaise nos cœurs,
Chacun à sa manière apprécie son bonheur.
La chaleur de ce foyer fait naître la langueur,
Unis, tous savourent ces instants précieux et savoureux.


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Poétesse

Marie-Claude
Les peintres dessinent et peignent,
Moi, je ressens et j’écris.

Les mots choisis délicatement saignent
Parfois mais transmettent, servis
Par des strophes construites simplement,
L’émotivité croissante d’une femme enfant.

L’amour de l’écriture , guide les phrases
Qui naissent au grès de mon inspiration.
L’amour de la Poésie concrétise sans emphase,
L’harmonie des strophes dans leur construction.

Les images se succèdent et se livrent
Inlassablement, mêlées au défilé des mots.
Métamorphoses et rimes s’entrelacent et rivent
Entre elles, les strophes créées sans maux.


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Lui seul sait

Marie-Claude
Lui seul sait mon errance,
Mon trouble grandissant,
Ma passion amarrée à l’ancre
De mon cœur frissonnant.

Lui seul sait être mon double,
Mon espérance et mon chagrin.
Sa sensibilité à fleur de peau trouble
Son être fragile, en le torturant sans fin.

Lui seul sait, la différence exprimée.
L’incompréhension de l’entourage proche,
Face à ces êtres inconnus et chagrinés,
Qui ne peuvent vivre leur amour sans reproche.


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Volupté

Marie-Claude
Ton baiser laisse sur ma bouche
Une empreinte légèrement sucrée.
Nos regards se croisent et je touche
Le miracle de l’amour feutré.

Chuchotements, baisers furtifs,
Eblouis d’un bonheur délicieux,
Nos gestes complices et intensifs
Scellent la fusion de l’amour merveilleux.

Les chimères s’envolent,
Notre espérance fragile
Confirme la fusion folle,
De nos désirs tactiles.

Assoupis dans la lumière,
Nous goûtons avec volupté,
La douceur plénière
De nos gestes enivrés.


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