caloucaera poésies Version du 24 août 2005

Louise TATOTTE


Louise TATOTTE


Une jeune fille dotée d'une personnalité très originale,
qui nous livre une poésie étonnamment mature et belle !


Pour écrire à Louise



Sa présentation personnelle:

Louise Tatotte est née quelque part, un certain jour d'automne 1987.
Très tôt, elle se passionna pour la mythologie et pour l'irréel, se considérant comme un "phœnix" sans mission. Elle est étudiante dans un lycée lorsqu'elle se met à écrire, en 2002, des poèmes en prose. Haïssant tout d’abord la rime et la poésie classique, elle se met à écrire ses premiers poèmes en janvier 2004, lorsque le journal de sa classe organise un concours de poésie. Elle gagnera sa place sous le pseudonyme de Louise Tatotte, et fondera par la suite un site cybernétique, qui rendit l'âme en automne 2004.
Depuis, Louise vogue sur la toile, à la recherche de poésie.


Voilà une jeune fille, de 17 ans, qui ne manque pas d'une étonnante personnalité. Tout ce que je sais d'elle tient dans ce bref paragraphe, où elle parle d'elle-même à la troisième personne. Elle "est née quelque part", je parie pour le Québec, où, ailleurs, pourrait-on prendre le surnom de Louise TATOTTE ?

Louise se considère comme un " phœnix ", comme je pense qu'elle ne se prend pas pour un palmier dattier, je crois plutôt qu'elle veuille dire " phénix ". Dans ce cas, voyons ce qu'en dit le Littré (j'ai retiré les citations inutiles) :

1° Oiseau fabuleux, unique en son espèce, qui, disait-on, vivait plusieurs siècles, et qui, brûlé, renaissait de sa cendre. Hérodote est le premier écrivain qui ait parlé du phénix. Lorsque les Égyptiens voulaient représenter l'âme, ils peignaient un phénix, parce que cet oiseau est, de tous les animaux, celui qui vit le plus longtemps. Le phénix ne se montrait qu'une fois, quand il venait se brûler pour renaître.
2° Fig. Personne unique dans son genre, supérieure aux autres.
3° En astronomie, le Phénix [avec une majuscule], constellation de l'hémisphère austral qui n'est pas visible dans nos climats.
4° Sorte de papillon sphinae celerio.

L'illustration jointe, choisie par Louise, suggère plus un oiseau qu'un papillon ou une constellation. Nous retiendrons donc le premier sens, bien que je soupçonne Louise d'être tenté par le deuxième. Ne croyez pas que cette remarque soit, sous ma plume, une critique. J'aimerais bien que cette jeune fille ait pour but, dans l'existence, d'être unique en son genre et supérieure aux autres (c'est bien, de toute façon, ce que suggère le premier sens).
L'absence de mission me trouble un peu, mais cette affirmation ne doit pas nous étonner chez une si jeune personne. Aussi brillante et précoce soit-elle, accordons-lui encore un peu de temps pour définir qu'elle sera sa mission parmi nous. J'espère, simplement, que ce jeune phénix ne se montrera pas qu'une fois ou qu'il se jettera fréquemment dans les flammes, pour que l'on puisse le voir renaître souvent.

Bon, me direz-vous, vous avez beaucoup parlé de la personnalité de cette jeune inconnue, cachée derrière un pseudonyme, si vous parliez un peu de sa poésie !
Louise m'a envoyé plusieurs poèmes, tous fort intéressants, mais comme elle le faisait simultanément à tous les sites de poésie de France et de Navarre, j'ai exigé, pour vous, amis lecteurs, des œuvres inédites. C'est pour cela, que pour l'instant, vous ne découvrirez que très peu d'œuvres d'elle sur ce site.

Sa poésie n'est pas intimiste, qui s'y attendrait après sa présentation ? Je la qualifierais plutôt de symbolique, avec un symbolisme très subtil, au niveau de cette surdouée de l'écriture. Lorsque j'ai reçu sa présentation, j'avais déjà échangé plusieurs courriers avec elle et reçu une poignée de poèmes. Dans mon esprit c'était formée l'image d'une femme d'âge mûr, plus proche du mien que de celui de la vraie Louise. Ses poèmes ont la maturité et le souffle d'une personne bien plus âgée qu'elle, mais le phénix n'a-t-il pas connu maintes existences, avant de se livrer à nouveau à nous, au sortir des flammes ?
Quoi qu'il en soit, j'aime sa poésie et vous invite à la lire et à la relire, en espérant que de nombreux poèmes suivront les premiers.

Symbolique

Mais voilà que Louise a évolué. Peut-on déjà parler de maturité à son âge ? Sans doute pas, mais son talent s'affirme et cherche d'autres horizons. Curieusement, ses deux nouveaux poèmes la conduisent de l'abyme au firmament. Mais, ne dirait-on pas que c'est l'abyme qui l'attire ? Son quatrième poème, "Sans regret", nous le ferait penser.

Sidéral


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