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Accès aux Poèmes : Ta chevelure Ce soir Tes yeux Premières étincelles Ton regard La tendresse Ma mère ! Sous le soleil Ne me prive pas Nos regards De faire plaisir Pour Lydiane Sachez-le ! Si Lily Saveur du soir Souvenez-vous Sur le Champs-Elysées Sont comme un soleil Fragile et puissante De mon âge Un jour comme ça Un mot pour te dire Peuplées d'absence Retour à la page d'accueil. Retour au Site Portail |
TA CHEVELURE
Jacques-Christian BALAN http://users.telenet.be/bancoturf2000/roman/Infos_pratiques.htm
Jacques-Christian ne parle que d'amour, mais il le fait avec la violence d'un torrent, les flots rapides d'une rivière ou la majesté d'un fleuve. Quel souffle chez ce poète !
Ta chevelure exerce souveraine de florilège une véritable fascination un mistral de sensation. Elle capture le regard et captive le cœur et l’âme. Ta chevelure Chargée de féerie donne une envie irrésistible de la caresser de la sentir de la humer. Ta chevelure Sur l’édifice mystérieux de la séduction suscite le merveilleux réveil des frisons danse de brillance sur les caprices du temps. Ta chevelure Tombe en cascade comme des vagues sur votre visage exubérant le plaisir des yeux. En éventail son volume soyeux valse dans l’air et se fond dans la lumière. Ta chevelure Comme de la soie sauvage ses fibres légères volages dans le ciel tangue de souplesse exalte les sentiments joue avec le vent. Ta chevelure Flotte dans une lumière d’or émerge du ruissellement divin de la beauté valorise la femme adulée. Ponctué de reflets d’argent elle insuffle un vent de charme dans le regard. Ta chevelure Étonne enchante les flammes de la romance baigne dans la lumière capricieuse et magique d’allure majestueuse de grâce romantique de rêve d’exotisme de voyage au bout de la nuit. Ta chevelure Est la projection flamboyante d’une beauté éternelle donne de la noblesse à l’élégance comme un rayon de lumière. Ta chevelure Belle au bout de la vue comme une promesse tenue Elle est le point culminant de l’élégance alliant les envies du cœur à celles de la raison Allume dans le cœur le feu de la passion. revenir au début
Ce soir Dans tes yeux couleur d’automne Les sensations fortes Le sillage du mystère La beauté étincelle Le ciel de l’amour Dans mon cœur devenu fou. Ce soir Conduis-moi dans l’ivresse du regard, le silence, la joie La flamme, la lumière Jouant avec les larmes de la nuit Ce soir Conduis-moi dans le sublime de tes yeux maître de moi L’indifférence, l’espoir Rien que l’immense étendue De l’amour sous le soleil de ta vue Ce soir Conduis-moi dans le cosmos de l’amour Dans la fontaine de tes lèvres La passion, les soupirs Je puise le sensationnel Maquillé de tes baisers Noyé dans mon cœur endiablé. Ce soir Conduis-moi dans la galaxie du désir Cueillir les frisons, la tendresse Sur la rampe de ton sourire Volcanique, émotionnel Paralysant le sens de mes envies. Ce soir Conduis-moi en captivité Dans la flanelle ornée Du confort de ta poitrine Étouffant l’âme de ma vie D’une intarissable douceur Berçant les sanglots de mon cœur. Ce soir Conduis-moi sur le matelas de ton corps Du crépuscule à l’aurore Dans l’enrobage de tes bras Sentir tes seins s’agiter et ton cœur me murmurer La symphonie du palpable. Ce soir Conduis-moi dans les rouages de l’amour Du crépuscule au petit jour Dans les vibrations Les pulsations Endiablées de ton cœur Envoûtant mon cœur. Ce soir Conduis-moi sur l’oreiller des désirs Dans le drapé des soupirs Le cœur envoûté A mon idée je t’aimerai. revenir au début
Dans la beauté de tes yeux Un torrent de charme Submerge mon âme Une vague folle d’amour Inonde mes jours Puis rencontre une vague de tendresse Un parterre de caresses Qui fleurit mon cœur D’un bouquet de bonheur L’amour est une mélodie Une douce symphonie Qui illumine mes envies Enflamme mes désirs Dans le soleil noir de la solitude. Dans la beauté de tes yeux J’ai découvert la passion De l’amour émotion Une rose pour un jour Toi pour toujours Une fleur pour une nuit Toi pour la vie Dans mon ciel Tu es mon hirondelle Dans la forêt de mes nuits Une douce féline L’amour éternel Que je vie au rythme du soleil. Dans la beauté de tes yeux Chaque jour Je parts à la conquête de l’amour Brûle du crépuscule à l’aurore D’être dans les flammes de ton corps D’être dans le compas de tes jambes Qui chaleureusement arpentent La charpente de mon corps Caressant le chaud de ton corps. Tu es l’amour frison L’amour polisson Un amour de soleil Une femme qui m’émerveille Splendide et sublime Suscite dans mon esprit L’ordre et le désordre de mes envies Dans la beauté de tes yeux Le beau le fabuleux Voyage de l’amour merveilleux Viens que je t'emmène Dans les draps de mes caresses Beauté sublime Ton charme réveille mes désirs Viens avec moi Ce soir J’inventerai à ton intention De nouvelles évasions Viens céder à mes impulsions Maintenir mon âme dans la fusion. Dans la beauté de tes yeux Je t'inventerai reine Pour que le feu reprenne Je deviendrai l’autre Pour te donner du plaisir Mes jeux seront les nôtres Si tel est ton désir Plus brillante plus belle Pour une autre étincelle Pour t'aimer encore Dans un autre décor. revenir au début
De ses premières étincelles à ses incandescences tout ce qui est lumineux en elle éclaire les ténèbres jusqu’à la fin du temps. Pudique et manipulatrice pour le jour prête à s’émerveiller sur le monde qui l’entoure nos trajectoires se frôlent sans se croiser le cœur papillonneur, les envies éparpillées d’un magnétisme si différent du mien l’aimant de son regard domptant la banalité du quotidien résolu à la tiédeur d’un bonheur sans nuage. Froide et passionnée pour toujours L’apparente naïveté pour un temps un peu plus court charrie des brumes pour aimer et miroite au soleil pour donner sans rien attendre en retour et les marques d’affection pour l’amour fondé sur le respect et la nostalgie amarrée à l’amitié qui suffit à briser une solitude sans fond à la veillée. L’apparence physique pour les péchés véniels et le sourire enjôleur pour le miel secrète et mystérieuse pour la vie le regard envoûtant pour la nuit dans le plus profond respect de l’être ne reconnaît comme richesse que celle de la loyauté A la parole donnée La chevelure céleste pour la voix lactée sombrée dans les étreintes de Morphée au moment fragile quand la nuit rétrécit le monde où le temps replie ses ailes sur l’éphémère et sur les songes. La démarche langoureuse pour l’enfer et la grandeur de l’âme armée pour l’éternel à la noblesse du cœur meurtrie par des secrets poignants. Le charme ensorceleur sublime et dérisoire mêlés inexorablement transfigure l’instant qui passe jusqu'à la fin du temps. L’irrésistible pouvoir de séduction pour le paradis et fait se rapprocher les cœurs sacrifiant l’argent, l’amour, la réussite en échange d’un geste qui ait de la grandeur dans la poussière du crépuscule là où l’amour claque au vent de la démesure. Comme une infante en robe de parade Divine dans les ailes du temps Si belle jusqu’au dernier printemps l’on ne s’aurait l’aimer d’avantage. revenir au début
Sous l’emprise de ton regard J’ai le cœur qui déménage Sous des éclats de soleil en capture Dans un tourbillon d’aventures. Sous le charme de tes yeux J’ai le cœur en dérive Des fragments d’étoiles en explosion Dans un cyclone de frisons. Sous la dominance de tes Lèvres j’ai le cœur en ivresse Un cocktail de baisers Dans un typhon De sensations embrasées. Sous la maîtrise de ton sourire J’ai le cœur capricieux de désirs Un air de fascination Dans un ouragan d’illusions. Sous l’envoûtement de ton charme J’ai le cœur qui bat la chamade Une nuance de folie Dans une vague de romantisme. Sous la cascade de tes cheveux J’ai le cœur audacieux Un mélange de fantaisie Dans une tornade de nostalgie. Sous l’enclavement de ta beauté J’ai le cœur surchauffé Dans un mistral de lien charnel Par une créature de rêve. Sous l’arcade de ton corps en fusion. J’ai le cœur en ébullition Mais surtout contre la raison Le danger de l’évasion. Sous le flash de ta beauté Plus séduisante que jamais J’ai les yeux au sud des Caraïbes Le cœur au centre des Tropiques. revenir au début
La tendresse Mystère du feu intérieur Brûlant dans les vaisseaux du cœur Étincelles d’un grand moment Dans le cœur magique de l’existence. La tendresse Surgit du cœur de l’infini Se glisse dans les travers de la vie Immuable, invisible L’éclat du beau jaillit. La tendresse Proche ou lointaine Brûle sur la chaîne Des cimes de l’éternité Et illumine les marches du passé. La tendresse Éclaires les angoisses, les émotions Les passions et les illusions D’une éternelle présence Brille de magnificence. La tendresse D’aveuglants reflets qui jaillissent S’effacent l’instant suivant Renaissent où d’autres périssent Dans l’impénétrable silence Prenant la vie Dans les merveilles de ses plis. revenir au début
Ma mère ! Ce p’tit bout de vie Créatrice de ma vie, Ma mère ! Avec son petit air fripon Elle sut parer le nuage des tourbillons Ma mère ! Cette femme sans prétentions A su calmer la cage aux lions Ma mère ! En sa présence on ressent Du bonheur en permanence Ma mère ! Sa bonne humeur est tellement contagieuse Qu'avec elle Même la journée la plus terne Devient radieuse. Ma mère ! Un roman interdit aux dieux, Un chef-d’œuvre à rendre le diable envieux Ma mère ! Elle est la pureté d'une eau claire et profonde Ou se mêle une bouche aux courbes raffinées Ma mère ! Le galbe d’un été aux lueurs vagabondes Que j’effleure et retouche en priant d’être vrai Ma mère ! Aspirée dans toute sa splendeur chevauche Son océan de liberté aux côtés de ses flèches Ma mère ! Elle caresse de ses doigts graciles et satinés La beauté fragile de ce paradis auréolé Ma mère ! Constituent une vraie richesse dans ma vie Une source constante de joie et de bonheur Ma mère ! Une véritable perle rare Que je garde comme un trésor précieux revenir au début
Ma vie j’en ai connu des errances sous le soleil Ma vie porte l'écho de magnifiques réveils J’en ai vu des yeux allumés de fièvre Ma vie l’amour ça émoustille la tendresse L’amour ça n’est qu’un long et beau voyage Je sais ça revient et ça s’en va Entre les émotions du destin Ma vie c’est long le chemin Ma vie j’en ai vu des yeux humides Ma vie j’en ai connu de sensuels désirs J’en ai vu des ouragans Ma vie l’amour ça emporte les sentiments L’amour ça n’est qu’une symphonie Tel un tourbillon volant vers l'avenir Entre les étreintes du destin Ma vie c'est long le chemin Ma vie j’en ai vécu des déchirures Ma vie j’en ai vaincu des blessures J’en ai vu des chalands Ma vie l'amour ça ne dure qu’un temps L'amour c'est comme un refrain Je sais ça s'en va et ça revient Entre les tempêtes du destin Ma vie c'est long le chemin Ma vie j'en ai vu de longues absences Ma vie j'en ai connu de grands silences J’en ai vu des interdits Ma vie l’amour s’enlise dans les dunes de l’ennui. L’amour ça allume le cœur de désirs Je sais ça consume le corps de plaisir Entre les rayonnements du destin Ma vie c'est long le chemin Ma vie cherche sans fin une présence, Ma vie porte la douleur de l’ absence J’en ai vu des chimères Ma vie l’amour c’est éphémère Je sais et j'y reviens toujours Je sais je crois trop en l'amour Ma vie mais c'est long le chemin Ma vie qu'il est long le chemin ! revenir au début
Ne me prive pas Quand le soleil se couchera Sur l’horloge du temps Sonnera déjà le glas D’un demi-siècle d’existence. Ne me prive pas De voir s’abolir le temps Dans les flammes de l'existence D’unir le cœur de tes lèvres A la fièvre de mes lèvres. Ne me prive pas De ta grâce tant désirée Jamais même rêvée En salle d’attente Lointaine et fuyante. Ne me prive pas D'être prés de tes yeux De brûler du même feu Prés du cœur D’être inondé de chaleur Caressants un peu D’essence de Guerlain. Ne me prive pas Du réconfort de tes bras D’un séjour entre tes draps De l’effervescence intense D’un moment d’égarement. Ne me prive pas De t’offrir le rêve impérial D’un empire ancestral Baignant dans la lumière Entre terre et ciel. Ne me prive pas D’être niché contre ton cœur Du seul et unique bonheur De cueillir D’un absolu désir Au temps des moissons Les fruits de la passion. Ne me prive pas La nuit le jour D’une envolée de soupirs Demain toujours D’une avalanche de désirs D’un tourbillon de folie D’être complice de redécouvrir La passion des commencements Exilé par le carillon du temps. revenir au début
Nos regards se sont touchés Le beau, le merveilleux, Le miraculeux, le fabuleux Jaillit de tes yeux Comme une pluie d’étoiles Un feu d’artifice somptueux En éclat sur la toile Magique de ton regard Nuancé de charme. Nos yeux se sont croisés Nos regards se sont touchés C’est l’amour qui s’éveille L’amour que la beauté émerveille Affairé d’une étrange envie De crier au rythme de la vie D’arrêter sa course Du jour vers la nuit Pour demeurer suspendu aux limites Ombrageux de l’amour. Nos yeux se sont croisés Nos regards se sont touchés Ton corps haut en couleurs Sablé de douceur Donne l’envie de te chérir Dans l’œil des nuits câlines De susurrer la robe Palpitante de ton corps En état de siège sur ma vie Et l’apprivoiser à mes désirs. revenir au début
De faire plaisir Pour toi J’ai envie ce soir De prendre une trajectoire Qui me propulse vers toi Ange inaccessible Pour t’allumer de désirs Dans la pénombre de la nuit. Pour le plaisir De te sentir Au cœur de la nuit Si près de ma vie Pour que l’amour soit roi T’aimer comme une reine Dans la lumière Et le noir Que tu sois ma source cachée Dans le jardin secret Florissant le climat affectif Et t’assaillir de désirs. Pour le plaisir De briser une lassitude D’une dimension invisible De l’âme qui bouscule Les forces vives De mon esprit Ce soir j’ai envie De faire plaisir Pour l’intérêt que je te porte Du bonheur que tu me donnes À travers les vagues Souriantes d’un torrent de charme. Pour le plaisir Ce soir j’ai envie de toi D’aller au bout de la nuit Sous d’harmonieuses étoiles Restant à l’écoute de tes intuitions Qui tourmentent mon cœur en Fusion Avec toi Ce soir J’ai envie de retrouver Les plaisirs démodés Te faire des choses Et voir la vie en rose. Pour le plaisir Ce soir j’ai envie Que l’amour soit dans ton cœur Comme il est dans mon cœur Sensible et violent Orageux d’impatience Pour le plaisir D’un rêve impossible Ce soir plus que jamais J’ai envie de t’aimer De voir dans tes yeux Comme l’amour est merveilleux. Pour le plaisir Ce soir j’imagine Que tu t’endors Le visage sur mon corps Humide et chaud Des douceurs de ta peau Avant de t’endormir Laisse-moi encore te dire Comme tu es belle Belle comme le jour Comme un soleil Belle comme l’amour Comme une rivière de diamants Sur le cadran du temps. Pour le plaisir De rompre les ennuis D’une solitude éclairée Des étincelles de ta beauté J’ai envie ce soir. D’être avec toi Tu es mon grain de fantaisie Mon grain de folie Je te déshabillerai De passion, je t’embrasserai Te couvrirai de baisers D'amour je t'aimerai Dans le creux de l'oreille Te chuchoterai je t'aime. revenir au début
Pour Lydiane, j'allumerai une à une les étoiles du ciel embellissant tout l'univers de ses rêves. Pour Lily, j'offrirai un parterre de pétales de roses que je glisserai sous chacun de ses pas... Pour vous, je serai le diamant taillé dans l'étoile de l'éternité la flamme qui s’enflammera entre vos bras. Pour Lydiane, je serai une brise si légère qu’elle en sourira, à son réveil, Pour Lily, je réinventerai l'amour autant de fois qu’elle le désirera. Pour vous, je serai le rubis taillé dans l'étoile de l’amour et de la passion. l'ombre de votre vie et le battement de votre cœur. Pour Lydiane, je serai l'ombre légère, glissant lentement sous ses pas veillant sur elle. Pour Lily, je serai la lumière vers laquelle, irrésistiblement, elle se dirigera. Pour vous, je serai le saphir taillé dans l'étoile de la sincérité et de la fidélité. l'homme fatal pour l'impressionner. Pour Lydiane, nous ferons l'amour à perdre haleine en touchant le ciel du bout des doigts... Pour Lily, je réinventerai la lune dévoilant mon charme pour l’aimer Pour vous, je serai l'émeraude taillé dans l'étoile de l'espoir, et de la jeunesse éternelle. je me glisserais dans votre âme et vous transporterai dans un monde inédit. revenir au début
Sachez-le ! Les choses ont changé Les mœurs ont évolué Mais vous restez ancrée Aux pontons des convenances éduquées Faut-il que l’amour Soit fou Pour vous allumer de ses désirs Se brûler de vos envies. Sachez-le ! Sous la coupe de son influence Évadez-vous de vos convenances Laissez-vous vivre Aux impulsions de la vie Si tel est votre désir Aimez-le dans le feu des désirs Ne rester pas aujourd’hui Soumise aux règles d’une société Qui depuis a bien changé. Sachez-le ! Avant qu’il ne soit trop tard Osez faire la première Les pas qu’il faut Lui dire les mots Pour qu’il vous aime encore Dans un autre décor Pauvre diable qu’il est. Sachez le ! Dans d’autres sourires que le vôtre Il a gâché sa vie Dansé jusqu'à l’aube Mais vous femme qu’il aime Conduisez le vers l’amour éternel Laissez le faire de vous Une femme folle d’amour Et vivre les feux de la passion Dans les étincelles de la séduction. Sachez-le ! Je vous en supplie Laissez danser votre cœur Avant que n’arrive Le temps des grands regrets Maintenant ou jamais Sur le tango des mots charmeurs Ne faites pas que demain L’amour soit un calvaire Et sa vie un enfer. Sachez-le ! Qu’il faut vivre avec son temps Sur l’horloge de temps Prendre le temps d’aimer Quand les désirs sont allumés S’aimer quand la lumière s’éteint Dans un climat d’amour serein. revenir au début
Si Lily était une rose, nous serions ses pétales Si Lily était un cour d’eau, nous serions ses cascades Si Lily était un soleil, nous serions ses rayons Si Lily était un volcan, nous serions ses éruptions Si Lily était un oiseau, nous serions ses plumages Si Lily était un arbre, nous serions ses feuillages Si Lily était une plage, nous serions ses dunes Si Lily était un souffle, nous serions ses murmures Si Lily était une larme, nous serions ses visages Si Lily était une perle d’eau, nous serions ses orages Si Lily était un océan, nous serions ses vagues Si Lily était un bijou, nous serions ses opales Si Lily était un baiser, nous serions ses lèvres Si Lily était un Dieu, nous serions ses prières Si Lily était une caresse, nous serions ses douceurs Si Lily était une raison, nous serions ses cœurs Si Lily était une destination, nous serions ses paradis Si Lily était un désert, nous serions ses oasis Si Lily était une passion, nous serions ses Mona Lisa Si Lily était un feu, nous serions ses flammes Si Lily était un désir, nous serions ses envies Si Lily était une boisson, nous serions ses vignes Si Lily était Venise, nous serions ses gondoles Si Lily était une voyelle, nous serions ses consonnes Si Lily était un ange, nous serions ses ailes Si Lily était une couleur, nous serions ses arcs-en-ciel Si Lily était une île, nous serions ses trésors Si Lily était une maison, nous serions ses décors Si Lily était une galaxie, nous serions ses étoiles Si Lily était une nuit mystérieuse, nous serions ses matins d’espoir Si Lily était un mot, nous serions ses tendresses Si Lily était une déesse, nous serions ses privilèges Si Lily était un lion, nous serions ses fourrures Si Lily était un continent, nous serions ses aventures Si Lily était de la soie, nous serions ses peaux douces Si Lily était une maladie, nous serions ses amours Lily c’est l'air que nous respirons la pluie qui nous inonde Lily c’est le vent qui nous caresse la lune qui nous éclaire Lily c’est le soleil qui nous illumine l'étoile qui nous guide Lily c’est notre univers. revenir au début
Saveur du soir à l'horizon Inouï comme je peux t'aimer ! Marions nos sourires nacrés Offrons au monde nos baisers Nageant dans une acre indolence Ne nous posons pas de questions Embrasse-moi, c'est une urgence ! Simonne ! Séparés, nous, invraisemblance ! Imagine mon cœur en transe Mais quelle est donc cette attirance ? Où pourrai-je enfin t'embrasser ? Ne sens-tu pas que tu me plais ? Nacrons nos lèvres épicées Entends-tu mon cœur t'appeler ? Simonne ! Sens-tu mon cœur battre pour toi ? Incendié d'étoiles lactées Mais comment puis-je t'oublier ? Ô mon amour, ne me laisse pas ! Ne me rejette pas Ne nous posons pas de questions Embrasse-moi, ma colombe ! Simonne ! Soleil d'hiver et pluie d'été Imprégnés de vives impatiences Mon cœur tonne quand il te voit Orbite de mon existence N’expédie pas dans l’oubli Nos instants d’absolue frénésie Entends-tu, je perds mon sang froid ! revenir au début
Souvenez-vous ! Plus gênantes Que piquantes Vos maladresses nuisent aux bonnes relations Vous en subissez l'amère constatation Plutôt qu'un voyage aux enfers J'ai choisi de sauver l'essentiel. Souvenez-vous ! Au rendez-vous suivant Vous étiez à ce rendez-vous Je ne suis pas venu vous attendre Toujours égale à vous-même Négligeant la politesse N'ayant jamais rien à dire Pas même la chaleur d'un merci. Souvenez-vous ! Ce fut le dernier rendez-vous Qu'importe ce qu'on peut en dire Je suis venu vous dire A force de jeter Mon cœur contre un glacier Je dépose les armes Cette fois c'est le dernier voyage Pour nos trésors dans nos bagages Cette fois c'est le dernier naufrage Éternelles dans les ailes du jour Mes plus belles pages d'amour C'est vous. revenir au début
Sur les Champs-Élysées. Il y avait au Champs-Élysées Une femme qui me souriait Dans son regard Un charme qui me capturait Elle avait sur son visage À l’adresse de mon regard Un bouquet de beauté Qui me fleurissait. Sur les Champs-Élysées. Laissons l'avenue aux sentimentales Avec toi ce soir J’ai envie d'être sous la couette Laissons l'avenue aux sentimentales Avec toi ce soir Je comblerais ma soif de tendresse. Sur les Champs-Élysées Il y avait au Champs-Élysées Une femme au charme latin Elle changea comme un orage Le court de mon destin Elle avait dans son regard Une tendre complicité Qui me séduisait. Sur les Champs-Élysées Il y avait au Champs-Élysées Une femme que j’aimais Elle avait dans son sourire Une flamme angélique À l’image de l’amour L’émotion était au rendez- vous Elle était foudroyante d’émotion Caressante de sensation J’en restais ancré Au ponton de sa beauté. revenir au début
Sont comme un soleil qui met le feu aux hanches de la terre, ils sont le reflet merveilleux du glissement des jours heureux. Tes yeux D’un éclat éblouissant comme une pluie de diamants dans la chaîne de ton sourire sont comme des saphirs qui enflamment les caprices d’un désir. Tes yeux Dans le charme de ton regard sont comme un soleil de minuit noyé dans les vagues de ton sourire flamboyant de convoitise, comme un rayon de soleil dans un matin de tendresse. Tes yeux Submergés d’espoir Sont comme l'océan qui berce les étoiles dans les semelles du vent. Tes yeux Sont le charme exotique hanté de convoitise. l'amour est encore si présent qu'il y restera éternellement. Tes yeux Mystérieux d’un bleu océan, font taire le vent, Sont contre la raison le danger de l’évasion. revenir au début
Fragile et puissante Sensible et dominante Chaleureuse et rayonnante Radieuse et flamboyante Audacieuse et charmante Dans le glissement du temps. Toi Ta beauté me contamine D’une envie De s'enivrer au feu des lèvres Chaudes d’un excès de fièvre Qui s’installe dans mon cœur Allumé de folie D’être en esclavage Dans ton regard Qui inspire les désirs Des grands voyages. Toi Tes yeux nommés désir Mettent le feu Aux ailes du merveilleux Font briller la nuit S’attendrissent d'illusions secrètes Métamorphosent le mystère Dans l'arc-en-ciel du merveilleux Comme des éclairs tes yeux Exaucent les vœux les plus secrets D'une beauté éternelle. revenir au début
Tous les hommes et les femmes de mon âge Fin d’été début d’automne La soixantaine à l’horloge Sur la croisière de la vieillesse L’aube de l’été indien se lève Sur les allées des vieux jours La vie suit son court A l’épreuve du temps Ce n’est plus l’été Ce n’est plus le printemps Le paysage devient pelé. Tous les hommes et les femmes de mon âge Bras dessus bras dessous Paisibles savourent leurs vieux Jours Oui mais moi je vais seul Dans les ailes du silence Oui mais moi je vais seul Sur le balancier du temps Car personne ne me conduit Sur le divan du troisième âge Mes jours comme mes nuits Sont en tout point semblables Tous les hommes et les femmes de mon âge Aiment se distraire En évoquant leurs souvenirs Cachent des affaires De cœur et de vie Oui mais moi je suis esseulé Dans les plaines Affectives d’une apparente sécheresse Oui mais moi je vais seul Quand le soleil Met le feu aux hanches De la terre Car personne ne me mène Sur l’autoroute de la vieillesse Mes soirées comme mes matins Sont en tout point sans câlins Tous les hommes et les femmes de mon âge Font ensembles des projets de voyages Sur l’autoroute du troisième âge Oui mais moi je vais seul Dans l’écume des jours sans caresses Oui mais moi je vais seul Dans l’écrin des nuits sans tendresse Sans chaleur et plein d’ennuis Car personne ne me dit Dans les intervalles de la vie quotidienne Des mots doux à mon oreille Tous les hommes et les femmes de mon âge Ont les mêmes envies mêmes désirs Savent bien ce que vieillir veut dire Oui mais moi je suis esseulé À l’adresse des sourires de circonstance Oui mais moi je suis esseulé Oublié des douceurs fugitives de l’existence Oui mais moi je vais seul Dans l’ambiance ouatée des matins blêmes Oui mais moi je vais seul Au gré de courants connus de moi-même Jamais très loin du bonheur Jamais très loin du chagrin J’écoute ce que me souffle mon cœur Car personne ne me tend la main. revenir au début
Un jour comme ça On se regarde dans le miroir Celui que l’on voit N'est pas nous On était fonceur On devient sage positif, On ressasse nos souvenirs Tourné vers l’avenir On vit les regrets Comme dans un film au ralenti On supporte mal D’avoir les pieds coulés Dans une chape de béton Et de ne pas tout culbuter Sur son passage. Un jour comme ça La matière grise qui flanche Chauds et froids se succèdent Le cœur en bandoulière Les fantasmes aux oubliettes L’harmonie avec soi-même C’est comme une musique L’équilibre est fragile On a l’air De ne pas avoir l’air On s’habille, on sort On fonctionne à l’instinct Avec sa fidèle tempête On se fie à son intuition. Un jour comme ça Où ça ne va pas bien Il y a tout à coup Une éclipse de soleil C’est la nuit Dans le milieu de l’âpre midi Mais quand le soleil s’en va Les étoiles apparaissent Et dans le ciel Elles écrivent en filigrane D’or et de lumière La piu belle d’El mondo Miracle ! revenir au début
Un mot pour te dire Dans le T.G.V. de ton regard Je pars en voyage En ayant comme passeport Le charme de tes yeux Qui se fondent dans le décor Chatoyant de tes cheveux Tombant en cascade Sur le quai de ton visage. Un mot pour te dire Sous la chaleur de ton regard J’ai le cœur qui déménage Le désir est une flamme Qui s’anime d’envie Sous la dentelle de ton corsage Qui ébranle la charpente de ma vie La flamme qui se nourrit du rien Dans mes yeux qui ont faims Qui te déshabille du regard Pour nourrir mon langage En escale sur la jetée Rayonnante de ta beauté. Un mot pour te dire Dans le cyclone de ton sourire J’ai le cœur en dérive Du soleil plein les yeux Sous les caprices Malicieux de tes yeux Qui m’enflamme de te séduire Aux frontières de la nuit Complice de mes désirs D’être brûlé par la pulpe De tes lèvres S’échouant sur la dune De mon corps en ivresse. Un mot pour te dire Sous l’emprise de ton regard J’ai le cœur qui craque Avec toi la vie S’écoule comme une eau pure Dans le lit Profond de l’amour En exil dans mes yeux à l’affût D’être kidnappé par l’amour. Un mot pour te dire Tu porte en tes seins L’amour fragile Des tendres matins Qui s’allument de désir Ce sont des nuits câlines En capture dans tes bras Échouée sur la gondole de ma vie Otage de l’amour qui s’installe Dans l’amphithéâtre de ta vie. revenir au début
Comme mes nuits peuplées d’absence C’est vous ! Mes douleurs Comme mon bonheur C’est vous ! Mes envies Comme mes désirs C’est vous ! Mes émotions Comme ma passion C’est vous ! Mon âme en transit dans les ailes du silence Comme mon cœur en salle d’attente C’est vous ! Le feu de l’âme Comme ma flamme C’est vous ! Mes dérobades Comme mon ciel d’orage C’est vous ! L’énergie de ma lumière Comme mon soleil C’est vous ! Mon grain de folie Comme mon brin de fantaisie C’est vous ! Mon ange gardien Comme mon destin C’est vous ! Mon mirage Comme mes fantasmes C’est vous ! L’hirondelle dans mon ciel Comme les ailes de la tendresse C’est vous ! Ma lumière Comme mes étincelles C’est vous ! Ma plage romantique extravagante Comme mon océan C’est vous ! Le feu, la flamme Comme mes vagues à l’âme C’est vous ! L’hiver de mon enfance Comme mes pluies de printemps C’est vous ! L’été dans les douceurs de l’aurore Comme mes fleurs d’automne C’est vous ! La fièvre de mes lèvres Comme la colombe dans mon sommeil C’est vous ! La source de mes mensonges Comme mes saisons C’est vous ! Ma solitude Comme mes habitudes C’est vous ! Mes dérobades Comme mes égards C’est vous ! Mes danses Comme mes décadences C’est vous ! Vous c’est la symphonie du bonheur en séjour dans mon cœur qui ne bat que pour vous dans le cœur de l’amour. revenir au début |
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