18/10/05
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FEMME ! Poèmes de GISLAINE
Gislaine est amoureuse, à n'en point douter ! Ce n'est pas une indiscrétion, c'est une évidence.
Je suis une femme
Je vous l'avoue Je suis une femme De bout en bout. J'ai comme l'envie incontrôlée Monsieur de vous faire rêver J'ai le désir démesuré De faire de vous un vrai brasier. De soies légères et de taffetas J'en mettrai de haut en bas Je vais voir le plaisir Dans vos pupilles se mettre à luire Je suis une femme Je vous l'avoue Je suis une femme De bout en bout. Et n'en déplaise à la morale Je deviens comme cannibale Je veux un festin royal Enfin rien de plus banal. Je suis femme Je vous l'avoue J'ai faim de vous De bout en bout. revenir au début
Je te sens, te respire, du bout du cœur,
Je te sens, te respire, du fond de l'âme, Je t'attends de tout mon être, Je souhaite que dans mes mots cela transparaisse, Qu'il est doux de sentir cette faiblesse m'envahir comme une caresse, Je glisse sur ta peau comme des perles d'eau un collier de baisers autour de ton cou. revenir au début
Laissez-moi vous aimer Sage Poète, Laissez-vous aimez tendre homme, Sans vous sentir contraint à faire de même Baisers curieux Baisers fiévreux Baisers langoureux Baisers lumineux Baisers pimentés Baisers parfumés Baisers dégustés Baisers donnés Baisers flamboyants Baisers étonnants Baisers aimants Baisers "amant" Baisers soleil Baisers merveilles Baisers vermeils Baisers "miel" Baiser "caresse" Baisers "tendresse" Baisers "faiblesse" Baisers tout simplement à garder revenir au début
Je ne sais pas ce qui se passe Mon cœur d'ordinaire si las Dans ma poitrine se met à battre Un peu plus vite qu'à l'ordinaire Il fait le fort, il fait le fier. Il va falloir qu'il m'explique Car il me met dans la panique. Pourquoi de cette façon il s'agite ? Tandis que moi, je cogite. Voilà qu'il passe aux aveux Ce prend pour un jeune impétueux ! Il m'annonce qu'il est amoureux ! A son âge ne n'est pas sérieux. Je lui pose des questions Qui peut lui faire perdre la raison ? Il reste là à me cogner Sans vouloir se décider, Il s'est promis de ne pas avouer Mais à moi il pourrait bien dire Je ne vais pas le trahir. "Dis-moi d'où vient-il ? Qui est-il ? Où vit-il ? Dans le creux d'un nuage, L'amour est-il dans ses bagages ? Dans la douceur d'une île ? -"Tu sais bien que je ne suis pas bavard Et que de mots je suis avare" Toi et moi on se connaît bien Depuis qu'ensemble on fait le même chemin ! " -"Je suis certain que tu as deviné, Non ne fais pas de caprices Je te donne un petit indice. " Pour toi il est encore dans la pénombre, Et par ces mots te fait rêver. Et bien il va rester dans le mystère Bien caché dans l'ombre Pour ce mettre à l'abris Car ce cœur là, il a souffert Il a appris la sagesse. Ne réclame pas ses caresses Il connaît si bien ses faiblesses. Je suis ton cœur je sais aimer Je te serai bon conseiller Et qui sait même ton messager ; J'irai trouver ce grand sage Et lui dirais que l'amour n'a pas d'âge, N'a pas de lieu ni de raison. revenir au début
Nos âmes qui s'épanchent.
Se fondre, se confondre Entre désir et perte Vouloir sans détour Avec vous faire l'amour. Se donner à la fête Comme on se donne à dieu ! Avoir l'assurance D'oser un je te veux. Avoir l'indécence De faire parler ses yeux. Deux mains qui se frôlent Pour ne pas se froisser, Un cœur qui se sent drôle La peur de se blesser. Mais le plaisir est là. Nous sommes déjà avides De nouvelles aventures, De douces nourritures. Voilà qu'en pleine semaine Il est encore dimanche. Comme des funambules Ils marchent dans leur bulle Et n'étant pas certains D'un jour prochain Ils se gourmandent Ils se quémandent Et restent affamés Leurs corps émerveillés, Devant cet amour né Auquel ils ne pensaient. revenir au début
Est-ce moi qui t'amuse Ou suis-je vraiment ta muse ? Mes promenades mélancoliques Précèdent les tiennes nostalgiques. Les arbres qui frémissent sous le vent, Est-ce ta musique que j'entends ? Sais-tu mes peurs et mes angoisses Pour que tu saches que je pleure ? Oui, nous cherchons le bonheur perdu Il est là, mon amour le vois-tu ? Et ces baisers au parfum d'ambroisie Sens-tu que déjà j'en rougis ? J'ai dans mon jardin des pensées Dont tu ne connais pas la couleur. Bien plus que ma robe, la brise soulève mon cœur ! Mon envie de toi, je te dévoile Viens en moi mettre la grand-voile Enivres moi de vin de Tavel Avec toi, je me sens si belle... revenir au début
J'ai entendu ta voix Je la respire encore Imprégnée dans ma peau Elle fait que je frissonne. J'ai entendu ta voix Et je suis en émoi Je te désire plus fort A toi, moi je me donne. J'ai entendu ta voix Envol de papillonS Frôlement d'hirondelles Boire ta divine eau. J'ai entendu ta voix Par mes lèvres l'étouffer Dans un profond baiser Au goût salé sucré. j'ai entendu ta voix Volcan en éruption Je déploie grandes mes ailes Pour m'en venir vers Toi. revenir au début
Corps frissonnant Ventre bouillonnant Cœur palpitant Pensées libertines Voix câline Souffle haletant Regard échangé Instant embrasé Souffle prolongé Instant caresse Souffle qui oppresse Moment faiblesse Et puis cette alchimie Appelant à l'ivresse Deux êtres qui s'attirent Et qui osent se dire... Que c'est doux le plaisir ! revenir au début
Nos âmes qui s'épanchent.
Se fondent, se confondent Entre désir et perte Vouloir sans détour Avec toi faire l'amour Se donner à la fête Comme on se donne à dieu ! Avoir l'assurance D'oser un je te veux. Avoir l'indécence De faire parler mes yeux. Mes deux mains qui te frôlent Pour ne pas te froisser Mon cœur qui se sent drôle La peur de se blesser. Mais le plaisir est là Je suis déjà avide Ma douce nourriture. Je sens comme une brûlure Dans mon ventre qui réclame Viens éteindre la flamme. Voilà qu'en pleine semaine Il est encore dimanche. Comme des funambules Nous marchons sur une bulle On se gourmandent On se quémande Et restons affamés Nos corps émerveillés, Dans le ciel empourpré Devant cet amour fait, De délices parfumés revenir au début
Doucement, lentement
Le feu se fait brasier Aux lèvres de l'amant. Et cette femme amante Quitte enfin sa tourmente, Elle se fond en lui Dans un profond baiser. C'est l'heure suprême Où, dans une douce nuit Il vient lui dire je t'aime. Ces yeux brillent d'éclats Et dans l'ardeur de leurs ébats S'évanouissent les interdits Et le parfum du délice Devient leur ami, leur complice. Il se veut aussi doux Qu'un coup d'ailes de brise Elle se veut sucrée Comme une friandise. A lui elle s'enchaîne Lui veut briser ses chaînes. Elle veut boire son calice Comme une boisson divine, Lui respire les embruns De sa terre inconnue. Voilà qu'ils ne font qu'un Ils se sont reconnus. revenir au début
Je t'amoure
Timidement, Follement, Merveilleusement, Gracieusement, Délicieusement, Divinement, Langoureusement, Voluptueusement, Passionnément Je t'amoure Pour ce que tu me dis Pour ce que tu m'écris Pour ce que j'ai lis Pour nos "non-encore-dits" Pour ce que tu me fais Pour ce que ne m'a pas fait Pour ce que tu me feras Je t'amoure Parce que je t'attendais Parce que tu es venu Parce que j'étais perdu Parce que tu m'as trouvée Parce que je t'espérais Parce que j'ai bien fait Je t'amoure Tout simplement je veux croire en nous Je veux qu'il y ait un NOUS revenir au début
Je veux que tu devines
Cette envie qui m'habite Qui me grise qui m'attise Je veux que sur mes lèvres Tu sentes encore la fièvre. Je veux que ton regard Caresse tout mon corps Je veux que tu m'animes D'une extase divine Je veux te dire encore Quand tu me feras l'art De m'aimer mon amour. Peu m'importe le lieu Sur un vieux lit d'hôtel, Les ailes d'une hirondelle, Peu m'importe le lieu. Je souhaite te donner Des frissons indécents Des baisers frémissants Je souhaite te donner L'extase languissante Sous mes mains caressantes Je souhaite que tu t'égares Dans les courbes de mon corps. Que tu viennes chercher en moi Comme un trésor. Je souhaite te boire Comme le vin de messe. Tu ne peux que me croire J'irai jusqu'à l'ivresse. Alors j'attends le jour Où nous ferons un art De ce moment d'amour. revenir au début |
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