24/12/2006
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Accès aux Poèmes : Comme l'enfant Au loin de toi Petit homme, chez petite femme Lorsque le soir s'éteint J’ai l’cœur brouillon La maison imaginaire Il était droit et fier Vapeurs éparses Face à La mer Retour à la page d'accueil. Retour au Site Portail |
FACE A LA MER
Poèmes de GISLAINE
La mer est-elle un obstacle infranchissable pour une femme qui aime ?
Comme l’enfant souffrant Elle pleure très souvent Ne sachant pas comment Elle trouvera la paix. Elle a roulé sa bosse Sur ses chemins de vie Sur des chemins de bosses Elle a roulé sa vie. Comme un poète aimant Elle a trempé sa plume Dans ses larmes de sang Cherchant un soulagement. Elle a roulé sa bosse Sur ses chemins de vie Sur des chemins de bosses Elle a roulé sa vie. Comme un oiseau errant Surgissant de la brume Elle a chanté souvent Espoirs et infortunes. Elle a roulé sa bosse Sur ses chemins de vie Sur des chemins de bosses Elle a roulé sa vie. Comme la fleur naissant Au secret d’un matin Elle rêvait d’un jardin Senteurs imaginaires. Elle a roulé sa bosse Sur ses chemins de vie Sur des chemins de bosses Elle a roulé sa vie. Comme l’enfant poète Errant comme l’oiseau Dans un matin naissant Elle rêve en secret. Elle a roulé sa bosse Sur ses chemins de vie Sur des chemins de bosses Elle a roulé sa vie. Comme une fleur de brume Surgissant de la dune Secret de ce jardin Où naissent les poètes. Elle a roulé sa bosse Sur ses chemins de vie Sur des chemins de bosses Elle a roulé sa vie. Comme l’enfant souffrant Elle pleure très souvent Ne sachant pas comment Elle trouvera la paix. Elle a roulé sa bosse Sur ses chemins de vie Sur des chemins de bosses Elle a roulé sa vie. Comme un poète aimant Elle a trempé sa plume Dans ses larmes de sang Cherchant un soulagement. Elle a roulé sa bosse Sur ses chemins de vie Sur des chemins de bosses Elle a roulé sa vie. Comme un oiseau errant Surgissant de la brume Elle a chanté souvent Espoirs et infortunes. Elle a roulé sa bosse Sur ses chemins de vie Sur des chemins de bosses Elle a roulé sa vie. Comme la fleur naissant Au secret d’un matin Elle rêvait d’un jardin Senteurs imaginaires. Elle a roulé sa bosse Sur ses chemins de vie Sur des chemins de bosses Elle a roulé sa vie. revenir au début
Et oui, au loin de toi J’irai boire ma douleur Avec le cœur brouillé Et oui, au loin de toi J’irai souffrir ma peur Rêvant à ton retour. Et oui, au loin de toi J’irai couler mes pleurs Comme un enfant pas sage Qui cache son visage Et oui, au loin de toi J’irai les yeux mouillés Cachée l’âme fatiguée Et oui, au loin de toi J’irai sentir le souffre De mon cœur souffrant Et oui, au loin de toi J’irai creuser la terre Pour enfouir ma misère Et oui, au loin de toi J’irai braver l’orage Comme le roseau fragile Et oui, au loin de toi J’irai dire à chacun Mes doutes et mes silences Et oui, au loin de toi J’irai écrire l’absence Dans mon vieux cœur rouillé Et oui, au loin de toi J’irai brûler mes ailes Pour ne plus m’envoler Et oui, au loin de toi J’irai souffler sur la chandelle Pour vivre mon exil Et oui, au loin de toi Je te le dis je rage De ne pas être à toi revenir au début
Petite fable inspirée par l'histoire d'une de mes relations : Il était un petit homme Menteur, menteur Il avait pour lui un grand cœur Il était une petite femme Puérile, puérile Elle avait pour lui un grand cœur Ces deux là étaient fait pour s’entendre S’aimer et se comprendre Voilà ce que disait la rumeur Mais, était-elle de bon conseil ? Petit homme menteur Petite femme puérile Ecoulaient des jours…. Je vais vous dire Petite femme s’émerveille Lorsque le matin au réveil Elle admire dans son lit petit homme Petit homme lui, grogne Lorsque le matin au réveil Il se dit, « faut que je besogne. » Ces deux là étaient fait pour s’entendre S’aimer et se comprendre Voilà ce que disait la rumeur Mais, était-elle de bon conseil ? Petit homme menteur Petite femme puérile Ecoulaient des jours….Je vais vous dire Chez petite femme il s’installa Déposant ainsi son âme Mais aussi ces bagages S’en est bien fini pour lui les voyages. Petit homme aimait faire le beau Petite femme le trouvait très beau Petit homme se sentait riche Petite femme un peu…Potiche Petite femme le regardait vivre Petite femme se sentait dépérir Petite femme cherchait sa place Petite femme perdait son espace Petit homme se voyait renaître Petit homme vibrait de tout son être Petit homme aimait paraître Petit homme avait le bien être. Petit homme menteur Petite femme puérile Ecoulaient des jours….Je vais vous dire Petite femme manquait d’oxygène Elle ne supportait plus l’indigène Elle décida à la porte de le flanquer Sans même un retour envisagé Petit homme resta perplexe Et voyant qu’il perdait tout Ne restait même plus un kleenex Il supplia même à genoux. N’étaient pas fait pour vivre ensemble Ne pouvaient même pas se comprendre Voilà ce que disait la rumeur Mais la rumeur a-t-elle raison ? Moralité Si vous rencontrez petite femme un petit homme S’il vous paraît beau comme un dieu Et qui plus est semble amoureux Méfiez-vous de petit homme Il pourrait bien prendre trop de place Et vous manqueriez vite d’espace Moralité bis Si vous rencontrez petite femme N’oubliez pas petit homme Qu’avant même qu’elle ne vous aime Petite femme a connu des peines Qu’il faudra donc vraiment l’aimer Avant de chez elle habiter. revenir au début
Lorsque le soir s'éteint Et que je pense à toi J'ai comme au creux de moi L'envie d'être au matin Et d'entendre ta voix Me murmurer tout bas Un chant doux comme tes bras. Lorsque je pense à toi J'ouvre à pleins poumons, ma poitrine profonde Je respire tes mots, enfin je me sens belle Lorsque le soir s éteint Et que je pense à toi S'en vient comme un émoi Voilà que je m'envole, que je quitte le monde. Et puis je redescends telle une pauvre femme Qui se verrait perdu au milieu d'un grand ciel Je suis seule, en absence Lorsque le soir s'éteint, Je donne au feu mon âme, Lorsque le soir s'éteint, J'aimerai oh combien Lorsque le soir s'éteint, Mon tendre ami t'entendre Lorsque le soir s'éteint, Dans ta campagne au loin Lorsque le soir s'éteint Veux-tu toujours de moi ? Lorsque le soir s'éteint, Oh! Mon tendre ami t'entendre revenir au début
J’ai l’cœur brouillon Je bois l’bouillon Et je me noie à cause de toi Vas-t-en d’ici T’as rien à faire dans mon royaume J’ai l’cœur cafard Le teint blafard Et je m’ sens grise à cause de toi Vas-t’en d’ici T’as rien à faire dans mon royaume J’ai l’cœur tout lourd J’sais plus l’amour Et plus personne ne m’fait la coure Vas-t’en d’ici T’as rien à faire dans mon royaume J’ai le sentiment qui s’effiloche Et je me sens comme une vraie loche Regardez donc ma p’tite caboche Vas-t –en d’ici T’as rien à faire dans mon royaume J’ai tout mon corps qu’est à l’envers Et je me sens pas du tout fière Faut que je fasse une marche arrière Vas-t-en d’ici T’as rien à faire dans mon royaume J’ai beau chercher j’ai plus la pêche S’en est finit du fruit d’été Inutile de faire l’entêtée Vas-t-en d’ici T’as rien à faire dans mon royaume J’ai b’soin d’une bêche Pour bien enfouir faut bien creuser J’veux pas m’noyer dans l’désespoir Vas-t’en d’ici T’as rien à faire dans mon royaume C’est pas vraiment quej’sois en rogne Mais j’ai vraiment mon cœur qui cogne A chaque fois qu’j’entends tes pas Vas –t-en d’ici T’as rien à faire dans mon royaume J’ai aussitôt mon cœur qui bat Lorsque chez moi toi tu débarques Je veux prendre le premier bateau Vas –t-en d’ici T’as rien à faire dans mon royaume J’ai comme l’envie de m’foutre à l’eau De pas nager de pas flotter Voilà je veux m’laisser couler Vas-t-en d’ici T’as rien à faire dans mon royaume Au fait si tu reviens dans mon royaume Avec tes yeux bleus océan Faudra tout de même prendre des gants Pour ne pas laisser tes empreintes Sur sur tout mon corps et dans mon cœur Parce que cette fois je porte plainte Si tu repars loin d’ici ! Allez allez dis Reviens ici T’as tout à faire dans mon royaume. revenir au début
Dans la maison imaginaire Le temps est suspendu Comme le fait le lierre S’accrochant aux vieilles pierres. Il y fait toujours beau Il y fait toujours chaud Dans la maison imaginaire Il fleure bon le printemps Quand il arrive enfin En bravant l’air du temps. Il y fait toujours beau Il y fait toujours chaud Dans la maison imaginaire Lorsque le jour s’endort On regarde la lune Au travers des persiennes Il y fait toujours beau Il y fait toujours chaud Dans la maison imaginaire La nuit illumine le jour Dans un goutte à goutte d’amour Que l’on déguste jusqu’à la lie Dans la maison imaginaire On regarde la vie qui luit Le cœur est une étincelle Bruissement d’hirondelle revenir au début
Pour une amie dont le compagnon est mort : Il était droit et fier Comme un chêne centenaire Lorsqu'il disait un mot Nul n'osait le contraire. Il avait la stature De ces gens de là-bas Ceux qui, guerre après guerre Avaient fait leurs victoires. Vivant tout simplement S'en parler de sa vie, Homme secret, homme discret, Qui aimait la nature. Ce signe qu'il t'a fait En partant sans délai C'est pour marquer un temps Et te dire prends ton temps Toi, qui court après lui Par crainte qu'il ne s'enfuie. Soufflant sur sa bougie Pour s'éteindre dignement Sans même faire un seul bruit. Il a pris son chemin Celui qu'il pensait bien. Tu restes sur le tien, C'est à toi de choisir Ta vie et ton destin. Tu vis par intuition Si elle est ton vrai guide Qu'elle t'emmène loin Sur les rives du bonheur Tu as tant de richesses Tout au fond de ton âme Que viendra la sécheresse, Et cesserons les larmes même si ce que tu vis ressemble à un vrai drame Ne te détaches pas de tes belles écritures Restez fidèle à toi C'est être fidèle à lui revenir au début
Vapeurs éparses D’un doux matin de mars Quand la lune s’incline Laissant ainsi sa place Au soleil son comparse Beauté douce de la rivière à l’eau bleuâtre et grise Frissonnante au plus léger coup d’ailes de brise. Beauté chaude du soleil qui s’y glisse Se laissant aller aux sublimes délices. Vapeurs éparses D’un doux matin de mars Quand la lune s’incline Laissant ainsi sa place Au soleil son comparse. Voyage d’un poète aux pensées libertines Qui s’en va faire la fête dans une nuit câline Tout tourne dans sa tête, l’amour se décline L’amour se mutine, l’amour se butine. Vapeurs éparses D’un doux matin de mars Quand la lune s’incline Laissant ainsi sa place Au soleil son comparse. Nostalgie de cette femme anodine Qui a offert son âme satine A l’homme qui, au loin s’enracine La laissant à jamais clandestine. Vapeurs éparses D’un doux matin de mars Quand la lune s’incline Laissant ainsi sa place Au soleil son comparse. Rêve d’un ombrage de mousseline Pour deux amants pleurant famine revenir au début
Je suis là, face à la mer Et je ne lâcherai pas l’affaire, Je nagerai vers ta terre, Même si je dois vivre l’enfer. Non, je ne lâcherai pas l’affaire, Trop envie de te croquer, De te dévorer, de te butiner, Pour te regarder t’envoler. Non, je ne lâcherai pas l’affaire, Faut que j’assouvisse mes envies, Faut que je me remplisse de ta vie, Faut que je m’emplisse de tes vices. Non, je ne lâcherai pas l’affaire, Même si je me traîne ventre à terre, Même si tu me mets le cœur à l’envers, Même si j’ai de la médaille le revers. Non, je ne lâcherai pas l’affaire, Faut, si tu souhaites le contraire, Faut, qu’avec moi, tu sois clair, Faut que tu me dises des immondices ! revenir au début |
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