caloucaera poésies Version du 30 juillet 2004.




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Déclaration d'Amour
Sans toi
Entre tes bras
Il y a
Je suis, tu es
loin de toi
Si pour vivre...
Faisons de l'Amour...
L'aube ensoleillée
La douceur....
Négresse !
Tes paroles
Jennifer !


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Premières Amours

Djamal Silvestre LAOUNODJI




Voilà que Djamal est follement amoureux, ces premières amours sont les siennes !
Ce nouvel état de faits rend les poèmes, qui jaillissent littéralement de lui en flots continus, plus universels encore. Il ne s'agit plus d'amours africaines, mais d'amour tout court. Seule, la peau de la bien-aimée continue à avoir la somptueuse couleur de l'olive, les sentiments exprimés sont les même que partout dans le monde. Mais tout le monde n'est pas poète, comme Djamal, pour les exprimer avec tant de beauté.
"Si pour vivre..." me semble être le plus achevé de ces beaux poèmes.

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Déclaration d'Amour


Mes bras te sont grandement ouverts,
Tu peux venir t'y abriter comme une princesse.
Je te construirai, là, un monde plein de lumière,
Tu goûteras aussi à la féerie de mes caresses.

Mon âme te sera elle aussi ouverte
Comme sont ouvertes les portes du paradis.
Il te suffirait d'un geste de la tête
Pour être à moi pour la Vie.

Je viendrai, comme une étoile, briller
Au soleil prochain de tes yeux teintés de vert.
Je viendrai, comme un astre, scintiller
D'éclat devant ta splendide beauté lunaire.

Je viendrai, avec tout le concert de la mer,
Et te chanterai un morceau de mon poème,
Pour que tu saches que mes bras te sont ouverts
Et, qu'entre toutes les princesses, c'est toi que j'aime.


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Sans toi


Sans toi, la vie pour moi n'a plus de sens.
J'aurais aimé la vivre pourtant autrement,
Mais c'est plus fort que moi, ton absence
Me brûle le cœur comme un châtiment.

Sans toi, je suis abandonné à la vie.
Tout le ciel s'écroule et tombe sur ma tête.
Tout me rappelle, sans cesse, l'ennui
De vivre loin de toi comme à une triste fête.

Sans toi les jours se succèdent
Et semblent avoir les mêmes goûts.
Je crois que te voir est le seul remède
Qui puisse ôter de moi ce dégoût.

Sans toi, tous mes sourires s'envolent.
Mon regard perd son éclat rayonnant.
Pourtant, une de tes caresses folles
Suffit pour me donner un plaisir verdoyant.


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Entre tes bras


Entre tes bras, je me fais tout petit,
Dans la chaleur moite de ton corps.
Ta voix angélique me donne l'appétit
De vouloir vivre éternellement encor.

Entre tes bras, je sens en sécurité,
Tu me protèges de tous les sortilèges.
Je ne peux donc que m'abriter
Dans ton royaume, pour éviter les pièges.

Entre tes bras, je me sens singulier,
Toute ma force virile vire à la faiblesse.
Je n'ai de force que dans le rythme régulier
De tes désirs et tes envoûtantes caresses.

Entre tes bras, j'aurais aimé vivre sans trêve,
Sans compter les siècles, sans compter les saisons.
J'aurais aimé vivre avec toi, comme Adam avec Ève,
Comme si, pour vivre, l'amour était notre seule raison.


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Il y a


Il y a, dans ta tendre voix,
Le désir de vouloir aimer.
Il y a, au fond même de toi,
Le plaisir intense d'être enviée.

Il y a, dans le jeu de tes rires,
L'envie de vouloir tout donner.
Il y a, dans ton regard, un plaisir
De vouloir tout pardonner.

Il y a, dans tes gestes,
La joie d'être toujours flattée.
Il y a, dans ton parfum modeste,
La joie d'être complimentée.

Il y a, en toi, un souffle d'amour intense.
Il n'y a qu'à regarder dans tes yeux
Pour se rendre à l'évidence,
Qu'en moi tu cherches un amoureux…


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Je suis, tu es


Je suis l'incarnation parfaite de la force
Qui te nourrit de sublimes orgasmes.
Tu es le reflet même de la douce faiblesse
Qui me fait goûter à d'éternels fantasmes.

Je suis, à tes yeux, ton étoile polaire,
Tu l'as lu dans mon tendre regard.
Tu es, toi, ma brillante beauté lunaire,
D'instinct je l'ai su par hasard.

Je suis ta lumière, ton amant
Qui te protège comme un Ange.
Tu es la femme fatale, aimant
Recevoir l'amour sans aucun partage.

Je suis lié à toi par un lien étroit,
Tu m'es liée par un destin qui nous ressemble,
Voilà pourquoi toute la vie, toi et moi,
Nous sommes faits pour vivre ensemble !


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Loin de toi


Loin de toi, loin de tes regards ensoleillés,
Loin de tes belles lèvres sensuelles et juteuses,
Loin de ton visage, rayonnant et étoilé,
Loin de ta bouche, ensorcelante et généreuse ;

Loin de ton corps, à la forme d'une déesse,
Devant laquelle, je me prosterne avec aisance,
Loin de tes yeux embués, comme ceux d'une princesse,
Dont les reflets brillent avec autant d'incandescence ;

Loin de la forme fatale de tes deux seins sensuels,
Qui font couler à la bouche autant de salive,
Loin de la tendre couleur éternelle,
De ta peau douce comme celle d'une olive ;

Loin de tes faits et de tes gestes, de tous les jours,
Qui restent un merveilleux spectacle,
Loin de ton cœur, loin de toi mon amour,
Tout se dresse devant moi comme un obstacle !


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Si pour vivre...


Si pour vivre, il n’y a que l’amour en ce bas monde,
Prosterné devant la forme fatale de ton charme,
Avec dans les yeux l’expression d’une joie vagabonde,
Je viendrai, chargé de promesses, t’offrir quelques larmes.

Si pour vivre, il n’y a que l’amour en ce bas monde,
Dans les vagues envoûtantes de tes sublimes caresses,
Avec dans le cœur un éternel plaisir qui m’inonde,
Je viendrai, accroupi, t’offrir un bouquet de promesses.

Si pour vivre, il n’y a que l’amour en ce bas monde,
Perdu dans les tourbillonnements de tes désirs,
Avec dans les mains une innocence profonde,
Je viendrai mourir dans la rage de tes plaisirs.

Si pour vivre, il n’y a que l’amour en ce bas monde,
Avec autant de délires, avec autant d’extases,
Avec au bout des lèvres une joie qui déborde,
Je viendrai t’enivrer d’envoûtantes emphases.

Si pour vivre, il n’y a que l’amour en ce bas monde,
Je viendrai ériger dans ton cœur un temple
Et oublier, oublier qu’il existe même un autre monde
Pour me recueillir devant ta grâce que je contemple.

Si pour vivre, il n’y a que l’amour en ce bas monde,
Je ferai de toi mon obsession, ma raison de vivre.
Bras dessus, bras dessous, faisant le tour du monde,
De notre amour nous nous rendrons soûls et ivres...


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Faisons de l'Amour...


Faisons de l’amour une secte,
Où nous viendrons nous recueillir.
Faisons de l’amour une enceinte,
Où viendront se courtiser nos désirs.

Faisons de l’amour un temple éternel,
Où nous viendrons nous soûler d’ivresse.
Faisons de l’amour une citadelle,
Où viendront mourir nos caresses.

Faisons de l’amour un monastère,
Où nous viendrons atteindre l’orgasme.
Faisons de l’amour une tour en fer,
Où viendront se flatter nos fantasmes.

Faisons de l’amour une rivière bénite,
Où nous viendrons étaler nos vœux secrets.
Faisons de l’amour une source interdite,
Où viendront seuls se côtoyer nos regrets.

Faisons de l’amour une terre promise,
Où nous viendrons paître nos plaisirs.
Faisons de l’amour une terre conquise,
Où viendront s’imposer nos désirs…


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L'Aube Ensoleillée


L'aube ensoleillée baigne dans le cristal de tes yeux.
Il n'y a qu'à regarder leur éclat radieux,
Il n'y a qu'à voir ton beau sourire,
Pour se perdre dans le flot vorace de tes désirs…
Tu es d'une rare beauté.
Les poètes t'ont chanté
Par d'éternelles louanges bénites,
Qui éternisent ton charme à tous les zéniths…

De la force vitale de mon cœur, je te bâtirai, Ô Princesse,
Un temple royal où viendront s'imposer mes promesses.
Comme à une divinité,
Je me soumettrai à tes pieds,
Pour voir renaître tes moindres caprices
Et souffrir, au fond de mon âme, de ton amour comme d'un supplice

Mes étoiles illumineraient ton regard de mille plaisirs
Cueillis au bout de tes sourires.
Il n'y a qu'à regarder ta langue vivante
Savourer les contours de tes lèvres excitantes,
IL n'y a qu'à s'attirer
La foudre de tes baisers,
Pour mourir, ivre d'envie et de plaisirs,
Dans l'effervescence de tes moindres désirs.

J'érigerai dans ton cœur une tour d'ivoire,
Où viendra s'incruster notre histoire
Écrite à l'encre de nos larmes.
Mon cœur sera prisonnier dans le piège de ton charme.
Il coulera sans cesse entre tes veines,
Se laissant aller dans le sens où tu le mènes.

Je naviguerai en suivant les vagues de ton navire,
Guidé sur ton sentier par ma soif d'amour.
Ta voix, qui fredonne
Une note monotone,
Fais de toi l'unique, dans ton genre subtil.
Pris dans ton piège servile,
Au carrefour de ton charme
Je n'ai eu de force et d'arme
Que pour t'aimer, t'aimer, t'aimer d'un amour fou !


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La douceur de tes doigts


La douceur de tes doigts cristallise mes rêves les plus sublimes
Et jusqu'à la profondeur de l'abîme,
Ma rage d'amour cherche à croiser ton orgasme.
Perdu, dans la foudre même de ton fantasme,
De délire en plaisir,
De plaisir en désir,
Je me suis soûlé d'envie et d'ivresse
Jusqu'à l'épuisement de toutes mes caresses.
Ta voix gracieuse,
Tes lèvres chaleureuses,
Ta silhouette imposante,
Ta forme envoûtante
Et, surtout, surtout tes baisers sensuels
Font réveiller en moi mes désirs charnels.
Tu es la flamme qui embrase mon cœur,
Le feu qui distille mes douleurs,
La foudre qui déchire mes angoisses,
L'aube qui ensoleille mes tristesses,
Tu es le souffle sensuel qui s'insuffle dans mon esprit.
Sans toi, me contemplant,
De quel autre mouvement
S'animera donc la vie ?
Je t'aime d'un amour sans bord, sans frontière, sans limites.
Mon cœur s'offre à ta conquête bénite.
Mon âme se plie à tes désirs.
Je jouerai la vie selon tes plaisirs
Car,
Sans toi, sans toi,
Dis-moi,
Sans toi, de quel autre mouvement
S'animera donc cette Vie ?


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Négresse
Négresse !
Faite de nuit colorée à la couleur de ta peau,
Te voici belle , radieuse, splendide.
Toi, femme fatale, féline,
Dont le rire contagieux, palpitant comme des perles rares,
Rayonne encore dans le miroir de mon regard,
Ce regard qui est si dense,
Mais captif.
Captif de la simple beauté féerique de tes formes frétillantes.
Te voici, douce, tendre, charmante,
Flamboyante comme une colonne de flammes,
Qui me berce des douces sonorités de ta voix suave...
Sillonnant le contour de tes lèvres, aux vibrations envoûtantes,
Je te contemple d'un regard vif, enfantin,
Qui s'arrête juste à la hauteur de tes seins.
Tes seins si généreux, si fertiles,
mais si gracieux.
Si gracieux à mes moindres caresses...
Je m'abandonne au jeu agile de tes formes fragiles,
Me laissant soûlé par la douce musique féerique de ta voix,
qui m'empoigne fatalement à l'endroit le plus vital.
Et te voir, te voir,
Te voir déjà, Négresse, me rend prisonnier de tes rires aux éclats d'or !




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Tes paroles


Tes paroles accentuées parlent de l'éblouissement
De nos Sens et ton cœur s'incise dans mes veines.
Tes couleurs resplendissent de la puissance de ta Beauté
Et mes regards se perdent juste à un coin de tes sourires
Où toute flamme, toute vie, se soumet, s'exécute.
Pour toi, pour ta beauté, autour de l'amour,
Je viendrai, soumis, pleurant de toute ma force,
Pour bercer tes rêves par le geste final de mes caresses.
Je te sens présente en moi, me dominant...
L'Univers entier te courtise, te flatte
Dans l'union sacrée de nos cœurs.
Tes paroles coulent comme des vagues déferlantes
Sous la courbure de mon âme.
Pour toi, éternel reflet de la jeunesse,
Je m'initie aux vibrations de tes formes.
Autour de toi, autour de tes hanches, mon amour,
je tiendrai vivant mes désirs et mes pulsations.
Je te sens présente en moi...
Les sanglots de ton âme déchirent mon cœur,
Tes paroles chaudes mouillent mes pensées...
Je t'aime ! ...




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Jennifer !


Au Soleil de notre brûlante amitié,
Au point où tu m'appris la sublime parade des mots ensorceleurs,
Je viens, penché sur ta peine, courbé sur les plaintes, m'associer à toi
Pour te donner la force de vaincre et de triompher des tes défaites.
De loin, de mon lointain horizon où ton souffle survit en moi, règne sur moi,
J'ai senti, dans tes confessions, une certaine colère t'inonder avec des larmes sèches.
J'ai senti ton cœur pur, suave et exquis, s'effriter, s'émietter
Au travers de la dure et constante épreuve de la vie.
Les chemins que tu empruntes sont, certes, sombres,
La route, que tu prends, est certes obstruée de souffrance,
Mais sache, sache chère amie, que tu en sortiras victorieuse,
Par la force invincible des mots et par l'ardeur acharnée de ton poème,
Dont les paroles et les rythmes coulent intensément dans mes sommeils...
Au Soleil de notre brûlante amitié,
j'ai entendu tes sanglots semer l'horizon de mon regard...
Me voici, courbé sur toi, incliné sur ta peine,
Qui te dit " Souris ! Souris ! ", car la vie, après tout, n’est qu’un rêve,
Mais un rêve parfois fait de douleurs et de déceptions...




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