|
|
||||||||||||||||||||||||
|
Accès aux Poèmes : VOLUPTE AMOUR MOTS ELLE MEME TOUSSAINT LIBERTINE OFFRANDE LUMIERES TAMISEES IVRESSE INCANDESCENTE IMAGINATION AU CIEL DE TES DESIRS SENSIBILITE ATTACHE-MOI ECOUTE... FAIRE PALIR LES ETOILES PARENTHESE DESIRS PLAISIR PETITE FILLE DU SOLEIL NUITS APPRIVOISE-TOI FEMME OCEANE ORAGES L'EMPIRE DES SENS VANILLE Retour à la page d'accueil. Retour au Site Portail |
PEAU AIME
Bruno BOULAIS
Des poèmes d'un discret érotisme, dans lesquels il n'y a que la forme qui soit classique. Bruno continue à jouer avec les mot, qui se transforment en images, lesquelles semblent jouer parfois à saute-mouton.
Entends les nuages au mitan d'une fille Lorsque de ses seins océans il te parvient Le son de la terre et, qu'entendant ses trilles Un théorème de l'amour justifie ses reins Vois les notes sur le ventre de la dame Lorsque de ses lèvres il te murmure Le cri de soie et que, tirant des larmes Une théorie du désir alors te rassure Respire le futur dans les yeux de l'amante Lorsque de ses souffles frais il te ricoche Des fragrances miel et que, suivant la sente Un humanisme de jouissance te décoche Sent les grains de peau de la sensuelle Lorsque de ses hanches feu il te houle Le plaisir exact et, qu'effleurant la voyelle Une folle philosophie de vie en découle Savoure l'espace dans le cou de l'égérie Lorsque de ses mains douces il te pénètre La saveur de vie et que, fouinant sa prairie Une hypothèse retrouvée te fait renaître revenir au début
Effleure ma peau de tes mots Comme les notes de l'adagio De ce crépuscule nouveau Avec ce souffle de sirocco Affleure mes mots de ta peau Comme les pastels du caraco Là bas à l'ombre des bouleaux Des douceurs sur le plateau Désaltère-toi de mes pensées Sous le nuageux ciel orangé Hydrate mes courbes irisées De tes fragrances vanillées Effeuille mes attentes de plaisirs Au creux de tes mains désirs Ouvre la porte de tes doux soupirs Et des tendres méandres à quérir Fais l'amour avec couleurs cascades En te jouant des longues palissades Et nous laissant fusionner en marinade Abreuvons-nous de la douce orangeade revenir au début
Elle m'aime C'est elle-même Qui a dit je t'aime A lui-même Cadeau suprême Comme apothème De l'hélianthème Pour lui-même Pour elle-même Voici ce poème Les mots sèment La lettre " M " Il l'aime C'est lui-même Qui a dit le " M " Elle a dit idem revenir au début
A ces miels seins Que j'ai caressés De tendres mains Que j'ai embrassés A tous les seins Alors palpitants Au petit matin Parfum de safran A tous les seins Fiers et arrogants A damner un saint Thank you Satan A tous les seins Pommes ou poires Fruits à quatrains Sous le peignoir A tous les seins Cachés devinés A la Toussaint Seins dénudés A tous les seins Désirés et rêvés Derrière le tain Jamais effleurés A tous les seins Clairs ou sombres Pour demain matin Dans la pénombre A ces fragiles seins Perdus à tout jamais Dont je me souviens Au fond de la maie A ces tendres seins Fragrance vanille L'acte sous seing Privé qui déshabille revenir au début
J'ai envie de tes lumières tamisées Je t'offre mes luminosités ocrées Comme un doux présent déposé Comme un tendre paysage arborisé J'ai envie de tes lettres assemblées Je t'offre mes tendresses étoilées Comme un effleurement poétisé Comme une espérance galvanisée J'ai envie de tes sourires relaxés Je t'offre mes dires métamorphosés Comme un chemin tranquillisé Comme une cascade apprivoisée J'ai envie de ton malicieux toi Je t'offre mon turbulent moi Comme un nous millimétré Comme un duo géométrisé revenir au début
Laisse palpiter tes seins A désirer les caresses Vouloir les douces mains Sur la rondeur des fesses Laisse palpiter ton ventre A réclamer les baisers Faim du tendre bas ventre Avec cette douce rosée Laisse palpiter tes hanches Oser les hardies chatteries Soif de la délicate branche Goûtons ces coquineries revenir au début
Caresses longues et douces Interminables lentes à frémir Douces comme la mousse A presque vrai en défaillir Frôlements des mains légères Des doigts insensés et frivoles Tout pareil à la douce fougère Juste à en perdre la boussole Chatteries des envies coquines Des souffles chauds et fervents Étreinte foudroyante qui fascine Au beau mitan de ce bel océan Ébats fulgurants et voluptueux Tendresses libres et sensuelles Malicieuse, capture le boutefeu Afin d'immuniser cette étincelle revenir au début
Ce midi au moment de la digestion M'étant assoupit quelques instants S'enclenche la féconde imagination Qui procure de doux frémissements Tu succombais à mon cépage Et levais le doux voilage de soie Tendrement tu te glissais en moi Et tu sentais mes frémissements J'effleurais ton doux plumage Je chavirais de ta houle du large J'accueillais tes sages alpages J'offrais mes reins ombrages Nous irriguions nos fières rivières Nous unissions nos sages folies Nous déposions les mots d'hier Nous chavirions de nos alchimies revenir au début
Inonde mon corps de tes souffles Je baigne le tien de mes fragrances Donne-moi les étoiles qui essoufflent Je t'offre mes plus douces stances Dépose-moi aux cieux de tes plaisirs Je repose tes sensations intimes Berce-moi de tes flots de tes vagues Je borde ton ciel de lit de rimes Transforme en or tes mélodies Je change les sons percussions Bruisse ma peau de tes envies J'irise ton corps de déraisons revenir au début
Osmose des mots Frissons des dires Caresses des peaux Vibrations des rires Écoute des silences Rythmes des rimes Vision des absences Secret des cimes Fluidité des sens Souffles sauvages Satin des errances Verve des rivages Clarté des envies Houle des reins Passions de vie Nacre des mains Drapé des désirs Voile des seins Caresses de plaisirs Dévoilé des reins revenir au début
Tu es attachée à moi Comme Almodovar Alors attache-moi Sois encre du buvard Attaque-toi à moi Tremble de désirs Me donner à toi Et te faire frémir Rencontre improbable Et pourtant bien réelle Sur les plages de sables Aux récifs de soleil Histoire incroyable Libre et pétillante Et pourtant probable Aux nuits étoilantes Livrée à moi, dis-tu Femme tremblante Et terrible, sais-tu Oh fille désirante revenir au début
Écoute... Dans le silence de ma voix J'entends les battements de ton cœur Écoute... Dans la chaleur de ta voix Perçois-tu de ma peau la douceur Drape-toi de mon souffle vigueur A l'envol du goéland libre et sensible Pare-moi de ta voix aux sons vainqueurs Tu atteins, précise, le cœur de ma cible Blottis dans mes jeux tendresses Jeux de mots, jeux de do, jeux de dos Ose soupirer de tes mains caresses Explorant toutes lignes de ma peau Endors-toi à l'ombre de mon désir En lisant le message des étoiles Éveille-moi au soleil de tes plaisirs De mon souffle, je gonflerai la voile Dépose-toi à l'épiderme de l'origine Frissonne alors, artificière aimante Ne démine pas cette sensuelle mine Au creux de cette fusion frémissante Donne-moi tes mots de folie vibrante Poème de gestes tendres, de silence Réchauffe mon dos de soierie criante T'offrant la sincérité de mes stances revenir au début
Être déchaîné de désir Don du corps nu rassuré Ta voix source de plaisir Rafraîchis-moi de ta rosée Rêver tes rivières nacrées Sous le corsage de soie Tout donner, tout garder Pour un ultime cri de soie Flammes de mes mains Combler le manque miel Paumes sur de fiers seins Voir dans tes yeux le ciel Te sillonner de murmures T'ouvrir de belle confiance Ensemble brisons le mur Et mêlons nos doux sens De tes émotions de femmes Je ferai mes envies d'homme De tes souhaits de flammes J'offrirai l'arc de mon dôme Pour toi je gonflerai la voilure Afin de bâtir tuiles après nuits Cette douce et solide toiture Qui te fera dire alors " je suis " Loin de l'aurore de tes interdits Au zénith des nouveaux périples Ose alors tes retrouvailles à midi Et vibre de toi et de tes multiples Rendre réel ce chemin d'espoir Que tu veux sinueux sur la toile Tiendrais-je dès lors le bougeoir Qui gonflera de douce soie ta voile revenir au début
Je ressens tes mots sur ma peau Alors que ta nuit se teinte de blanc Ils donnent l'envie de tes coraux Et de tes plaisirs d'en être garant Ici, là-bas et ailleurs cette simplicité De mes pensées marines et océanes Fera de toi celle qui de sa liberté Délivrera tous ses désirs de femme Approche ton ouïe de mon cœur Reçois mes envies sincères et pures Donne-moi de ton cœur la chaleur Et scelle la parenthèse à l'or pur Enlaçons nos espaces plénitudes Soyons force d'harmonie sereine Et ne perdons sous toute latitude En nos corps la Liberté souveraine Accoste enfin au pays de ma peau J'oserai au royaume de ton corps De sensuels frissons les plus beaux A l'orée des dunes de ton décor A l'ombre de ta douce vierge forêt Je racinerai l'arbre du désir serein Pour découvrir en nous l'étranger Au mitan du chemin par toi peint Par tous ces mots qui me viennent E l'écho de ton vivre sensible Dois-je dire qu'ils me parviennent Dictés de sensations indivisibles revenir au début
Corps désirants sur les draps ocrés Souffle léger apaisant les peaux Sans crainte au cœur de la nuitée Chère, serais-je de tes désirs l'écho Des yeux promettre les tendresses Que la paume demain prodiguera Rêver alors les désirs inverses Que l'être en fusion recueillera Sensualité exacerbée et partagée De deux esprits libres vainqueurs Ressentir sûrement la fraternité A l'instant des fraîches douceurs Corps abandonnés en plénitude Soupeser chaque seconde folle Et retrouver la délirante attitude Sans aucun masque ni nul rôle Apprécier le grain des épidermes Cueillir lentement les doux fruits Et les déguster à même le derme Que de langoureux plaisirs de nuit Voici mes mots sans détour de désirs Les salueras-tu du mot de la dame Faisant ricocher tes idems plaisirs Au creux de tes envies de femme revenir au début
Désirs toujours en éveil Jeux couleur de la veille Feu des corps passions Flammes qui donnent frissons Effleurements désirants Comme souffle du vent Se laisser choir Par delà le miroir Gémissements furtifs Des corps captifs Femme marine Femme saline N'en pouvoir mais de désir S'offrir de plaisir Attente douloureuse Doucereuse et heureuse Don de soi chacun Grains de peau salins Caresse d'un sein D'une paume de main Intense et doux désir En attente du plaisir Afin de te gémir Afin de te frémir Finale d'Échec et Mat Devenu finalement Pat Puisque nu et nul Les corps s'annulent Nos plaisirs s'explosent C'est le jeu que j'ose revenir au début
Puisque la nuit à vernir Petite fille du soleil Le matin va venir Viens goûter mon sommeil Rêvons les frontières De nos nuits fières Imaginons les émeraudes De nos couleurs chaudes Fantasmons nos folies De nos cascades lits Humons nos corps embarqués De nos parfums musqués Cascadons nos envies Sur la licorne de la vie Sensuellons nos pensées A la fraîcheur de nos ocrés Peuplons nos frissons De nos mots fripons Voilons nos impudeurs De notre force de l'heure Noctambulons nos jours De nos nuits de toujours Étoilons nos rivages De nos deux visages Approchons la cascade D'une douce noyade Baisons nos peaux marines De nos rouges lèvres salines Désirons nos jeux Puisque tu es je Désirons nos appels Car je suis elle Offrons nos corps à la nuit Dans ce désir inouï Le matin à verdir Petite fille du soleil Viens goûter nos merveilles La nuit va devenir revenir au début
Sérénité des nuits sombres Qu'as-tu fait de mon ombre L'ombre est toujours lumière Pour tes douces nuits solaires Désir d'être vraie et sereine Noctambule tu seras la sirène De la complice pénombre Jaillira la nuit féconde Entre chien et loup Sans masque ni loup Te presque deviner Tes désirs à capter Le silence des barques Dans la musique des mots Telle sera la sincère marque De ta nuit Marquise d'eau De tes nuits tricoter les mailles Entre ciel-soleil et rouge-vitrail revenir au début
Allumer tes brasiers Au creux de ton feu follet Apaiser mes incendies Au mitan de mes insomnies Écrire des mots fabuleux Sur la toile de ta peau Avec tes doigts bleus Qui aiment tant le beau Ne rien dire soudain Se comprendre tout à fait Fringale d'autres desseins En cette douce nuit d'été Grains de peau en appel Qui es-tu femme sensuelle Avec tes phrases si belles Et tes mots en rappel Apprivoisante apaisante Incendie volontaire De la nuitée rougeoyante Laissons nous faire En vie, envies multiples Les caresses de tes mots Avec toi le beau périple Emmène-moi tout là haut revenir au début
Tu es petite fille du soleil Qui m'attise et me bruisse Une fille du magicien ciel A des millénaires du riss Ramène le drap sur tes yeux Pour entrer dans le rêve Deviner les teintes bleues Quand le jour s'achève Tu es femme de pensée Écritures sur page d'ivoire Celle de l'intérieure beauté Avec la tendresse d'y croire Dessine le monde à refaire Loin des tristes tropiques Libre sereine et volontaire Avec tes légendes poétiques Tu es être de sensualité Voix chaude dans l'ébonite De tous ces désirs incurvés Pour des nuits apocalyptiques Catapulte le drap de nos yeux Afin que l'enfant des flammes Désirant tes doux rêves bleus Perçoive tes désirs de femme revenir au début
Corne de brume appel du large Sens en éveil durant l'orage Pour quelle nouvelle belle page Belles expressions du visage Senteurs de pluie terrienne Sur ton corps couleur païenne Brume douce et aérienne Dans ta main la mienne Parfums d'origine du monde Dans la moiteur gironde Entends encore qui gronde Le bel orage qui inonde Les douces mains dévoilent Désirs comme partage vital Des chairs sous les étoiles Et les effluves de santal Étreintes ocres et bleues Dans la surprenante nudité Des corps, soudain noueux N'égare pas cette nuitée revenir au début
Tes mots appellent l'éveil des sens Sens ni plus interdits qu'uniques Que faut-il donc dans la balance Pour ces doux désirs oniriques Peut-être partir des mots des voix Et de ta claire fontaine jaillissante Le vol des sternes montre la voie De ces voyages d'allure sillonnante Et puis voler dans les harmonies Sous les frissons des vents d'ouest Tout au long des littoraux de vie Pour se coucher tantôt à l'Est De la margelle en précaire équilibre A la marginalité solide et sereine Décidons d'être volontaires et libres Tels sur le plateau le roi et la reine En toi vouloir me sentir glisser Cœur à cœur et corps à mots Dirais-je donc si tu le permets Que je suis bien dans ta peau L'éveil le plus noble des sens Est celui qui n'est que partage Des corps et douces fragrances Accostons vite sur ces rivages revenir au début
La douce peau fragrance vanille Quand les corps se déshabillent Nul besoin de quelque apostille Le désir alors nous émoustille Le corps est soyeux et fourmille De trésors veloutés qui titillent D'envies la consistante gambille Tant que les lèvres s'éparpillent Enflammant la brûlante étoupille Afin qu'alors les plaisirs pétillent Et que les caresses croustillent Pour la plus belle des estampilles Je suis doux matelot de ta flottille Et pour tes nuits la tendre mantille Tu percevras les astres qui brillent En poursuivant ce parfum de vanille revenir au début |
|||||||||||||||||||||||